COMMENT CRÉER UN MÉCHANT PERSONNAGE DANS UN ROMAN ?


Dans un roman, le méchant est un personnage important qu’il faut bien modeler. Bien que nous, êtres humains soyons complexes, les caractéristiques de votre méchant doivent être bien décrites (sauf s’il faut deviner qui est le méchant). L’antagoniste est tout aussi important que le héros.

Le héros est gentil parce qu’on suppose que le lecteur s’attachera davantage à des valeurs positives, plutôt qu’à des valeurs négatives. Le risque évident est que le récit devienne crédule et se contente d’enfoncer des portes ouvertes. Le sujet du gentil hérosdoit donc être écorné pour que l’intrigue puisse fonctionner. Dans la majorité des cas, c’est un conflit intérieur qui va permettre d’atteindre cet objectif. Ainsi, le héros mène deux combats : celui contre le méchant génère des scènes d’action et celui contre ses doutes amène de la profondeur et donne un sens plus subtil au récit.

Mais, qu’est-ce qu’un bon méchant ?

Si vous butez sur votre méchant, c’est qu’il vous manque peut-être une définition, une fiche personnage claire ou bien des caractéristiques pour bien travailler votre méchant. Que doit-il posséder pour faire partie des bons méchants que l’on aime détester ?

Puisez dans vos expériences de vie. Avez-vous des personnes que vous avez en aversion totale? Des personnes qui vous ont lésé, qui ont des comportements qui laissent sincèrement à désirer? Inscrivez ces notes et impressions dans un carnet, car elles sont importantes, elles vous aideront à créer votre méchant. Puisez dans votre entourage pour construire les traits de votre prochain personnage mauvais.

Votre méchant peut très bien être immoral et rester dans la légalité. La moralité sera définie par le genre de roman que vous déciderez d’écrire, car la société en est le pilier. Lorsqu’une personne est considérée comme immorale ou à un comportement déviant, manque de civisme ou ne fait pas la différence entre le bien et le mal c’est forcément son choix, FAUX, un psychopathe ou beaucoup de maladies du genre peuvent nous atteindre, et donc nous ne pourrons dire que c’est par choix. Cette personne deviendra donc un méchant. C’est donc parfaitement humain.

La moralité inclut donc un certain niveau de gentillesse et d’altruisme. Le manque de respect de l’autre, de son être et ses pensées, est une des caractéristiques de sa moralité… 

Les différents types de personnages méchants

Il existe plusieurs profils sur lesquels vous pouvez vous appuyer pour construire votre personnage mauvais. Ces profils sont basés sur des études sociologiques que je ne détaillerais pas ici, mais que vous trouverez assez facilement sur Internet :

L’antihéros

L’antihéros (ou anti-héros) est le personnage central d’une œuvre de fiction qui ne présente pas certaines des caractéristiques du héros conventionnel, dans certains cas ils n’en ont aucune. Certains considèrent la signification de ce terme comme suffisamment étendue pour englober également un antagoniste qui, contrairement au méchant, éveille une affection ou une admiration à ne pas négliger.

L’opportuniste

Le personnage opportunisme à une conduite qui consiste à tirer le meilleur parti des circonstances, souvent en le faisant à l’encontre de tous principes moraux, aux dépens des autres.

L’instable

Le personnage aux prises avec ce type de difficultés est habituellement instable sur le plan émotionnel: elles réagissent de façon disproportionnée ou imprévisible, elles sont irritables et colériques et elles changent rapidement d’humeur. Elles ont aussi beaucoup de difficultés à gérer le stress au quotidien et tolèrent mal la frustration.

Le rancunier

Le personnage atteint de rancune à des émotions parfois fortes et vives, ressenties à l’égard d’un ou plusieurs individus pour une ou plusieurs raisons particulières. La rancune est provoquée par un désir stabilisé de vengeance et survient lorsqu’une émotion négative telle que la jalousie, la tristesse, la colère, la peur, est ressentie. La rancune survient également lorsqu’un individu n’admet pas ce qui lui a été infligé, cela peut être une souffrance émotionnelle ou physique aussi bien dans les relations sociales qu’interactive.

Le déchu

Le personnage qui a perdu sa dignité, qui est tombé à un état inférieur et qui par bien des actions autant morales qu’immorales cherche à regagner son statut, quel qu’il soit. C’est un puissant allié qui a fini par se tourner vers le mal, non pas comme un traitre, mais bel et bien, comme une personne qui succombe à un vice. Pour une raison ou une autre, il a arrêté de croire au bien pour se tourner vers un chemin plus facile.

Le séducteur

Le personnage tire quelqu’un à l’écart du groupe avec lequel il se confond, le sélectionne, le persuade qu’il est unique, remarquable, et qu’il a été remarqué. Le séducteur opère de deux façons différentes quand une personne cherche à s’imposer à une autre par des moyens qui vont de la manipulation violente à la persuasion douce.

L’ami

Il est proche des joueurs au point de partager une amitié, une parenté ou un concept de vie.
Pourtant à cause de ses choix, il lui arrive constamment de provoquer des problèmes aux joueurs. Il n’agit cependant pas volontairement contre lui, mais le résultat est souvent semblable.

Comme vous constaterez, il y a de nombreux méchants référents dans la littérature et le cinéma. Inspirez-vous-en pour construire le vôtre ! Votre héros et son opposé sont des personnages très importants qui sont systématiquement confrontés à leurs contradictions. Ils ont une relation étroite qu’il faut cultiver. Pourquoi l’un n’existe pas sans l’autre dans votre récit ? Finalement, ces deux-là sont indissociables ! Votre méchant va se placer au cœur de votre récit, tout comme votre héros.

AUTRE SORTE DE MÉCHANTS TOUT EN STÉRÉOTYPES OU PAS ?

Les stéréotypes modèles de nombreux personnages sont ceux qui ont le plus d’impact sur nous, ceux auxquels nous nous identifions, dans lesquels nous retrouvons certains de nos traits de personnalité. Votre méchant doit donc avoir un caractère propre à lui et en béton, des motivations claires et précises, des codes qui lui appartiennent et un plan bien élaboré.

Un classique :

Contrairement à ce que l’on pense de prime à abord, les méchants dans l’histoire ne doivent pas être spécialement des êtres vivants. Ils peuvent être représentés par une force obscure et intangible ou bien par un objet.

La maison hantée, dans ce cas c’est l’ensemble de la maison qui est le méchant, et les créatures à l’intérieures ne sont que les subordonnés de celle-ci. Derrière cette simple maison hantée, vous pouvez exprimer plusieurs types de méchants, l’antagoniste, le rancunier, l’instable ou le déchu.

Le méchant prétend être constructif

S’il veut lancer une bombe atomique sur New York, c’est pour nettoyer la ville. Il affirme que ses intentions sont parfaitement honnêtes et constructives. S’il est assez persuasif, il peut éveiller un doute intéressant dans l’esprit du lecteur.

Le méchant est plein d’espoirs

Il croit en la possibilité d’un monde meilleur dans lequel tout le monde s’aimera et sera heureux. Pour concrétiser son espoir, il va devoir détruire la moitié de la population mondiale et lobotomiser le reste pour y parvenir. Mais, bon…, la fin justifie les moyens. Non ?

Le méchant prétend qu’il n’a pas peur

S’il tue, ça n’a rien de personnel. C’est une question d’esthétisme : il aime la couleur du sang ou le spectacle d’une ville qui flambe.

Dans la plupart des cas, le héros est alors incarné comme un gentil déséquilibré cinglé, car il faut évidemment être fou pour se moquer de la morale au point de lui privilégier des considérations esthétiques. De nos jours, les auteurs qui osent défendre de façon sérieuse la thèse du héros sont très rares. Pourtant les choses seraient plus simples, ça nous changerait !

La femmes dans la fantasy

Cet article me tient à cœur car beaucoup de romans que je lis sont prévisibles, tout de même très bon mais prévisibles. Je trouve ridicule que les femmes dans les romans soient dépeintes comme des femmes de bande dessinées. Une guerrière exposant ses atouts sans protection sur un champ de bataille, pas fort du tout. 

 

Les stéréotypes de la femme dans la fantasy

Disons entre vous et moi, que, combattre en maillot de bain n’est pas une chose très réaliste, malheureusement beaucoup sont dépeintes ainsi dans certains romans.

Parlons de la femme dans la fantasy : est-elle mieux considérée dans les livres que dans la vraie vie ? Ne soyons pas dupe, pour être une héroïne dans le vrai sens du terme une femme ne doit pas nécessairement posséder un corps à faire damner l’univers ou une beauté à se jeter par terre. Je sais très bien que personne n’a envie de dépeindre un de ses personnages féminins comme suit : elle est grosse et boutonneuse, passe ses journées à s’empiffrer et reste écraser sur son divan toute la journée. Restez dans le réaliste dans votre fantasy. Une femme peut très bien être une artisane qui décide de prendre les armes et qui garde ses sentiments pour ses semblables et ne ressent pas le besoin de devenir impitoyable et invulnérable, mais celui de retrouver son travail, etc. elle ne doit pas nécessairement devenir une professionnelle des armes et du combat, ou devenir dur et cruel. Elle peut être belle, mais allez-y avec parcimonie.

Les personnages féminins dans les romans

La plupart des personnages féminins dans les romans de fantasy sont stéréotypés et presque toujours définis de façon similaire. Rares sont les femmes qui ont le titre de personnage principal dans les romans.

Mais soyez alerte : Un Héros et un personnage principal ne sont pas des synonymes

Voilà quelques exemples qui malheureusement reviennent très souvent et qui rendent la lecture d’un roman prévisible si mal utilisé.

La femme de porcelaine

Elle est la princesse que le héros doit sauver et avec laquelle il se marie à la fin de l’histoire. Cliché, des romans que l’on retrouve par millier. Dans les romans à caractère moderne, nous avons droit à une adaptation.

Dans cette interprétation de la femme : très souvent, le héros se voit charger la mission de l’escorter d’un point de départ à une destination quelle qu’onques en devant affronter des périls tous plus dangereux les uns des autres. Elle reste la poupée de porcelaine fragile, qui ne sait rien faire de ses 10 doigts. Le héros (personnage principal) en tombe toutefois éperdument amoureux.

Cette femme doit avoir le stéréotype des personnages féminins clichés représenté par la beauté incarnée, séduisante à souhait, doter d’un corps de déesse, mais surtout avec une intelligence pas trop développée.

C’est un personnage inutile, si ce n’est à créer des situations amusantes de temps en temps. On retrouve très fréquemment ce genre de personnage  dans la Sword’n’Sorcery. D’ailleurs, c’est une des raisons pour lesquelles ce genre est critiqué.

La femme qui arrive juste au bon moment

Ces personnages ont souvent le rôle d’additif principal, c’est l’héroïne hyper douée qui sait plein de trucs ayant toujours l’astuce pour sortir le héros du pétrin dans lequel il s’est fourré.

La femme – Homme ou, (en ce qui me concerne,

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Stéréotype de la femme-homme pour la raison simple que c’est un stéréotype, celui où l’homme se sent la princesse en sa compagnie.

En général, ce sont des héroïnes qui se comportent comme des hommes : elles manient l’épée, portent des pantalons, sont cruelles, froides, intelligentes, etc. En revanche, quand elles deviennent trop froides ou trop cruelles, elles sont reléguées au rang d’adjuvant, de personnage secondaire.

C’est la seule qui est la plus susceptible d’évoluer : soit en devenant encore plus cruel parce qu’elle a vécu un événement traumatisant dans l’histoire. En général, on les dépeint également comme des dures au cœur tendre.

La femme-objet (regardez-moi, mais ne me touchez pas)

Ce stéréotype-ci présente la femme comme un être placé sur un piédestal, une déesse au pouvoir et au savoir infinis. C’est un personnage que l’on retrouvait souvent dans la littérature moyenâgeuse sous les traits des fées, telles les fées Morgane et Viviane. Ce sont souvent des personnages hauts placés qui ne prennent pas part aux aventures, car elles sont jugées indignes pour des personnes d’une telle importance. Une sorte d’aura de perfection qui les rendent trop pures pour avoir le droit de jouer le rôle d’une héroïne ou même d’un personnage secondaire.

Des exemples : Galadriel et d’Arwen dans Le Seigneur des Anneaux de J.R.R. Tolkien. Ces femmes font clairement passer les héros pour des enfants de chœurs. Arwen peut même s’apparenter au personnage de la Dame des romans courtois, en gros à celui de la femme de porcelaine.

Il existe d’autres stéréotypes plus ou moins avilissants pour la femme, mais il existe également des personnages féminins réalistes qui n’entrent dans aucune de ces catégories

Ces catégories ne sont pas à condamner, car certaines peuvent être captivantes à pousser plus d’avant. Mon roman comporte un héros, une héroïne une magicienne, etc.… j’aime beaucoup mes personnages), j’ai aussi une femme intouchable. L’important, c’est de ne pas tomber dans l’excès et de négocier le tout avec précaution.

De grâce ne tombez pas dans l’abus et soyez juste dans vos descriptions.

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Les armes médiévals

Lors de l’écriture de votre roman, qu’il soit fantastique, médiéval ou autre, basez-vous sur des recherches concrètes, telles que les armes citées ci-dessous. Je modifie ces armes de façon appropriée à s’intégrer dans mon roman.

Baliste (ou pierrière)

 

       BALISTE                        MANGONNEAU             ARBALÈTE

            BALISTE                 ARBALÈTE                                       


La baliste lancer, jeter était un engin de siège développé à partir d’une arme grecque plus ancienne. Son fonctionnement est basé sur différents mécanismes utilisant l’action de deux leviers sur des ressorts à torsion, constitués de plusieurs faisceaux de fibres tordues. Les premières versions lançaient de lourdes flèches ou des projectiles sphériques, comme des pierres de différentes tailles, au cours des sièges. Elles ont servi de base pour développer une arme de tir plus petite, le scorpion. La baliste est abandonnée au haut Moyen Âge au profit des engins à contrepoids, la pierrière puis ses perfectionnements : la bricole, le mangonneau, le trébuchet. Cependant, le nom La bricole Le mangonneau Le trébuchet Arbalète à tour. Baliste est conservé au Moyen Âge pour désigner l’arbalète à tour et parfois, abusivement, les engins de siège à contrepoids.

Le mot catapulte désignait à l’origine un engin lanceur de flèches, alors que le terme baliste fait référence à une machine qui lance des pierres,

Bardiche : 

est une arme d’hast, équipée d’un fer de hache allongé en forme de croissant. Le fer a deux points de fixation à la hampe : une à l’extrémité basse du croissant, l’autre en son milieu. L’extrémité haute du croissant forme une pointe permettant une utilisation d’estoc. La bardiche était une arme particulièrement efficace du fait de sa polyvalence : pas trop longue ni trop lourde, son fer robuste lui permettait de résister au choc de cavalerie lors de la charge, et sa longueur donnait l’avantage de causer de très profondes blessures, voire de tuer sur le coup les chevaux en les décapitant ou en les échinant, et la pointe permettait de transpercer les plates des armures. La hallebarde, est une modification créée par les pays occidentaux visant à égaler la bardiche. La hallebarde sépare le tranchant et la pointe, maintenant deux fers distincts mais forgés d’une seule pièce.

Brigandine :

c’est une veste de tissu épais dans laquelle sont rivetés des plaques d’acier sur du cuir afin d’améliorer la flexibilité de l’ensemble sans perdre de résistance à l’impact.
Fournissant une excellente protection, c’est une armure peu onéreuse, moins chère que le plastron sur mesures fait par le forgeron, plus rapide à produire que la maille et simple à fabriquer. Pour ces raisons, elle est rapidement adoptée par les nombreux mercenaires qui portaient alors les noms de routiers ou brigands, d’où le nom de l’armure.

Broigne :

La broigne est une défense corporelle protégeant le thorax.

La broigne est constituée d’un vêtement sur lequel sont fixés des renforts rigides appelés mailles ou macles. La différence entre une broigne et une cotte de mailles est que dans une cotte de mailles, les mailles (macles) sont reliées entre elles sans support intermédiaire. Le vêtement servant de support peut être constitué de tissu, de cuir, de feutre, etc.


Camail :

cagoule de maille se portant sous un grand heaume ou une cervelière, pouvant également protéger la mâchoire d’un coup de coupe.


Claymore :

Grande et large épée à garde tronquée, représentative des peuplades des Lowlands et des Highlands d’Écosse. elle est souvent considéré comme est une et grande épée à une main et demie ou 2.

Épée :

outil de combat se déclinant sous diverses versions, ex: épée une main, une main et demi, deux mains. Composée de plusieurs parties fondamentales : Lame, Garde, Fusée (poignée), Pommeau. La lame est composée elle-même de plusieurs parties : les tranchants (qui peuvent se décliner en vrai et faux tranchant), le diamantage, la gouttière, le Fort, le Moyen et le Faible.
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Espadon :

Grande épée maniée à deux mains. C’est la plus grande épée ayant jamais existé, comparable en taille avec les plus grands odachis fonctionnels du Japon (on précise « fonctionnels », car ceux de plus de trois mètres, immenses, ne servaient qu’à des exercice de style). En termes chiffrés, leurs lames allaient de 120 à 170 cm, avec des extrêmes de 100 à 200 cm, et leurs fusées mesuraient 25 à 35 cm, avec des extrêmes de 20 à 50 cm.


Fauchard : (Guisarme)

arme d’hast inspirée de la faux qu’utilisaient les paysans en temps de guerre.


Fauchon :

est un sabre droit, développé en Europe durant le Moyen Âge La lame mesure généralement entre 40 et 60 centimètres, parfois plus, et peut être droite ou légèrement recourbée. La lame s’élargit jusqu’à la pointe et disposait souvent d’un contre-tranchant permettant de donner des coups de revers.

 

Flamberge :

ou lame Flamboyée. Grande épée à la lame ondulée, permettant d’accentuer l’étendue des dégâts lors de la coupe, mais également au potentiel augmenté pour l’impact sur armure.

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Glaives :

Le glaive, cette épée courte a évolué au fil du temps et couvre une variété de formes.
De nos jours, le terme est utilisé pour désigner une épée courte, d’approximativement 60 à 90 cm de longueur totale, de 4 à 7 cm de large et d’environ 0,6 à 1,5 kg. Elle a été conçue pour délivrer principalement de puissantes frappes d’estoc. Le glaive était large pour que les blessures infligées soient les plus larges possibles, ce qui procurait un impact psychologique supplémentaire sur l’adversaire.

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Fléau d’armes :

arme contondante, pouvant être adjointe de piques (morning star). Le fléau, à la différence de la Masse d’Arme, se compose d’une chaine servant, entre autres, à passer par-dessus les boucliers pour briser le bras.

 

Gambison :

chemise épaisse remplie de rembourrage ayant plusieurs fonctions : la protection légère, l’absorption des chocs lors du port d’une armure. Il se décline sous diverses versions en fonction de l’époque.

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Guisarme : (Fauchard)

est une arme d’hast parente de la hallebarde, constituée d’un long manche en bois et d’une lame à double tranchant prolongée d’une pointe pour combat éloigné.
Le fer comporte généralement une grande lame en forme de serpe sur un côté et une pointe en opposition, perpendiculaire au manche. Fort utile lors de combat contre des troupes montées, ce petit éperon pouvait être employé pour désarçonner le cavalier ou sectionner les tendons du cheval.
L’ensemble est agrémenté de toute une série de petits crochets répartis sur les deux tranchants.

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Harnois :

Est l’armure du chevalier par excellence.
Techniquement la plus performante des armures de chevalier, le harnois correspond à ce qu’évoque spontanément la figure du chevalier à cheval et, par conséquent, ce terme comprend également l’armure équestre.

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Haubert :

Un haubert est un type de robe masculine médiévale.
Ou, du point de vue de l’armement, c’est cette même robe réalisée dans un tissu de mailles annulaire et destinée à la protection corporelle. Les cottes de mailles semblables à celles-ci existaient depuis l’antiquité, utilisées par les Romains.
Par sa réalisation en « mailles annulaires », ce harnois est souple, contrairement à de nombreuses broignes et aux armures. Le haubert est un objet datant du Moyen Âge.

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Heaume :

est un casque de cavalerie emblématique de la chevalerie et associé aux chevaliers templiers ou teutoniques dans la culture populaire, protégeant toute la tête.

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Masse d’armes : 

 

Miséricorde :

dague à lame mince, à deux tranchants, trois tranchants ou à section carrée essentiellement destinée à frapper d’estoc (de la pointe) dans les ouvertures de l’armure.

Pavois :

bouclier massif utilisé par les arbalétriers

Pertuisane :

arme dérivée de la lance

Pique :

longue lance de fantassin (env. 6 m), utilisée pour briser la charge des cavaliers.

Tablier de l’Arnois :

Se porte par-dessus la cotte de maille, souvent porteur des couleurs du chevalier. en tissu.

 

Targe :

 

Vouge :

arme composée d’un soc de charrue affuté et montée au bout d’un manche, utilisée par l’infanterie (les « vougiers ») pour couper les jarrets des chevaux, du XIVe au XVIe siècle.

 

Création d’un monde fictif (3)

En littérature, un bestiaire désigne un manuscrit regroupant des fables et des moralités sur les « bêtes », animaux réels ou imaginaires. Par extension, on appelle bestiaire une œuvre consacrée aux bêtes.

Le bestiaire d’un auteur est ni plus ni moins un ensemble d’œuvres désignant les animaux mentionnés par l’auteur dans ces œuvres.

Plusieurs informations d’une grande importance doivent y figurer. Les créatures que vous créerez tout comme les personnages, ont une personnalité bien à eux, je dis personnalité, mais … a vrai dire, elles ont autant d’importances que les personnages, donc, essentielles au déroulement de l’histoire.
Dans un bestiaire en général, toutes les caractéristiques des créatures présentes dans votre histoire y sont recueillies. Souvent ignorée, les relations entre elles, donnent une ligne de conduite à chaque créatures, (chaine alimentaire). Je me suis apercu  des incohérences  après avoir sauté l’étape du bestiaire mon histoire  s’en trouvait  déficiente sur un bon nombres de plans. Certaines de mes créatures, des prédateurs à l’état brut, n’avaient rien pour se nourrir. Ce n’est pas toujours évident pour un prédateur de manger de l’herbe ou des fruits. je ne leurs avaient pas créer de petites ou grosses créatures en guise de nourriture. 

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Dans cet exemple, j’explique les relations entre mes créatures, lesquelles font parties intégrales de mon roman. Je sais en tout temps ce que je dois savoir sur mes créatures. Quand même que je mettes mon roman de côté et que j’y revienne au bout de six mois, je sais ce qu’elles sont, ou elles se situent dans la chaine alimentaire etc. …

Référez-vous au schéma ci-dessous.

1) L’Asmogord, l’umaugord, le gorator, l’urok ou le Vork, sont tous des prédateurs et des proies, A – B – C – D – E.
2) Le prédateur (E) est à la fois, prédateur de A – B – C – D et est la proie des grands prédateurs.
3) Vous pouvez ainsi créer une chaine alimentaire avec vos propres créations et rendre votre monde plus crédible et cohérent et y insérer autant de créatures que vous le voudrez.
4) Donnez à votre schéma la forme et le style que vous désirez, ça ne changera rien, l’important c’est de vous comprendre.
5) Adapter ce schéma aux nombres de créatures qui figurent dans votre monde.

J’ai dû mettre sur pieds un bestiaire, pour être totalement honnête avec vous j’ai dû le construire au fil de l’écriture de l’histoire. (J’avais omis de lui donner l’importance qui lui revient. ) J’ai alors improvisé et plus loin, je m’apercevais que certaines incohérences flagrantes s’étaient glissées dans mes scènes.

Maintenant, je me sers de mon bestiaire tellement régulièrement que je commence à connaitre mes créatures comme si je les avais tricotées, ce qui est bien entendu le cas. Mon intention est de créer plusieurs tomes de mon roman, beaucoup de créatures y sont présentes. Chaque tome, des créatures se retireront, et d’autres apparaitront. Pour le répertorier, quoi de mieux qu’un bon bestiaire ?

shématisation

Les p’tits conseils du novice

1) Si vous écrivez une histoire avec une ou deux créatures vous pouvez très bien ignorer l’étape de la schématisation, mais bon, à vous de juger.
2) Un prédateur n’est pas obligatoirement une proie, pas s’il est le prédateur absolu.
3) Effectuez des recherches pour créer votre créature et qu’elle soit crédible.

Dans les articles précédents, je vous explique comment créer votre créature en lui donnant des caractéristiques. Dans quel contexte devrait-elle apparaitre dans le roman ? Le bestiaire n’est pas une mince affaire. En lisant un livre, on se demande souvent combien de temps il a fallu à l’écrivain pour coucher sur papier, autant de mots et d’idées, alors, pour ceux qui stress à l’idée d’être trop lents dans leur écriture, apprenez que de grand auteur très connu tel que J.R.R Tolkien à qui, il a fallu pas moins de 16 ans pour écrire la trilogie du Seigneur des Anneaux et 6 ans à J._K._Rowling pour le premier Harry Potter ! Les écrivains en herbe se posent aussi souvent la question suivante : en combien de temps dois-je écrire mon livre? Si on vous dit que vous perdez votre temps sur votre bestiaire, faites le ou la sourde d’oreille et ne vous laissez jamais décourager.

Alors, mettez-y un peu de temps pour l’élaboration. En plus d’être très utile et pratique, je peux vous jurer que vous aurez un grand plaisir.

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Que vous conceviez un monde à plusieurs tomes, qu’ils soient actifs ou inactifs dans votre monde, fait en plus, vos créatures serviront dans un roman ou une autre. Si votre idée vous trotte dans la tête et vous obsède, il y a une raison, alors incorporez-la à votre bestiaire. Ne laissez surtout pas mourir cette idée dans l’œuf. Le plus possible, donnez-lui une utilité dans votre roman. Dans l’histoire, cette créature doit avoir un endroit propre à elle qui doit s’intégrer dans le cadre du roman. L’environnement doit être tout aussi crédible que la créature. Elle doit évoluer tout comme vos personnages.

S’agit-il d’un animal de compagnie ? Est-ce que c’est un animal de combat ? Une ressource de nourriture ? S’agit-il d’un prédateur ? Quelle est sa place dans la chaîne alimentaire ? Quel rôle allez-vous lui confier ? Soyez des plus précis, moi j’y rédigeais des exemples sous forme de texte, ce qui m’a d’ailleurs, grandement aidé dans mon roman.

a quoi ressemble t-elle

Créez une créature à partir de rien, est comme créer un personnage, mais, surtout restez dans des proportions raisonnables. Il est très facile à notre imagination de se laisser emporter par l’euphorie du moment. Il faut que vos lecteurs puissent se les représenter assez facilement. Si vous vous faites entrainer dans le piège des mosaïques, chimériques, vous risquez de vous décrédibiliser, du genre, une chèvre avec une queue d’alligator et des cornes de diable, pourquoi pas. Mais accompagnés d’une souris avec des cornes de rhinocéros et des sabots de cheval, oups, nous avons peut-être un problème de proportion. Voyez à ce que ces éléments soient proportionnels.

Trop de créatures bizarres dans le même contexte ou scène peuvent aussi déstabiliser le lecteur. J’ai souvent lu des livres fantastiques avec de nombreuses créatures aux noms à n’en plus finir et des descriptions qui déboulent à ne plus finir. J’en avais des maux de tête et je me décourageais, je ne retenais rien et le plaisir de la lecture n’y était plus.

Donc, l’apparence des créatures dépend beaucoup de leur environnement. Si elle vit dans l’eau, elle aura sans doute des membres adaptés. Si elle est robuste et pacifique, elle peut servir à tirée de lourdes charges, alors qu’une créature rapide et sanguinaire peut être utilisée sur un champ de bataille. Leur déréalisation servira aussi à modeler les émotions des lecteurs à leur égard.

OU VIT-ELLE

Dans quel habitat vit votre animal ? Où dort-il ? Où mange-t-il ? Dessinez ces créatures et définissez les territoires de votre monde, où l’on retrouve les créatures, créez son environnement. Comment votre créature se déplace-t-elle? À quelle distance s’étend son territoire? Si elle suit un mouvement migratoire, expliquez-le pourquoi et quelle distance parcourt-elle ? Réfléchissez à leurs interactions quand ils sont confrontés dans le même environnement. S’entre-dévorent-elles, ou sont-elles indifférentes entre elles?

qu'est-ce qu'elle mange

Beaucoup ne donnent pas assez d’importance à cette question qui semble anodine. Tout doit s’accorder qu’elle soit herbivore, carnivore, omnivore… ces petites créatures ont une fonction essentielle dans leur vie, elles doivent avoir aussi un habitat et ne doivent pas apparaitre comme par enchantement, à l’endroit précis où se trouve la créature. Vérifiez bien que l’environnement et la morphologie de votre animal correspondent à son alimentation, ne lui donnez pas un air pacifique si elle est le prédateur par excellence. Pensez, pacifique et sanguinaire.

mécanisme de défense

Si votre créature se fait attaquer, se défendra-t-elle ? Va-t-elle s’enfuir? Se réfugier dans un trou, ou une cavité quelle qu’onques? Ses cornes ou défenses vont-elles lui servir à charger ? Ces questions lors de sa création doivent être prises en ligne de compte, adaptez-le à ses besoins pour sa survie. Et les combats pour la nourriture doivent être crédibles. En bref, donnez-lui les moyens de se défendre, comme je vous le recommande, en restant dans la mesure de la crédibilité.

la vie quotidienne

Votre créature a aussi une vie quotidienne, que fait-elle durant la journée? Se cache-t-elle du soleil ou s’y prélasse-t-elle ? Est-ce qu’elle broute toute la journée ? Votre créature chasse-t-elle la nuit ou le jour ? Toutes ces questions se rapprocheront vos personnages dans le monde des vivants. Vos personnages sont crédibles ? Alors vos créatures se doivent de l’être aussi. Comment se passent les relations avec les autres membres de l’espèce ? Est-elle agressive ou passive envers l’être humain ?

nommer

Lorsque vous nommez votre créature, éviter de lui donner des noms abracadabrants sinon le lecteur se lassera. Lire un roman et devoir suivre des cours de prononciation avant doit être très déplaisant. Aussi en nommant votre créature assurez-vous que la sonorité du nom que vous lui donnez s’adapte à son style de personnalité. Agressif, passive …

Si vous voulez qu’une créature soit reconnaissable par vos lecteurs, donnez-lui une caractéristique unique du genre, cette créature a un gout divin et les Arcaans en sont friand, ou une créature dont l’odeur infecte se répand à 200 à 300 mètres à la ronde, ou encore un rugissement particulièrement puissant ou même une plainte mélodieuse.

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Création d’un monde fictif (2)

Création d’un monde fictif (2)

Dans ce deuxième volet, si on peut ainsi dire, de la création d’un monde fictif, je vous parlerai du mode de vie de votre peuple ou vos peuples, dépendant de l’étendue de votre histoire.
Le mode de vie des peuples est bien sûr en étroite relation avec votre personnage principal. Il vit dans une société et le lecteur veut savoir d’où il vient… Plus il connaitra votre personnage et son histoire, plus il pourra se mettre dans sa peau.

1- Organisation de la société : quel genre de gouvernement est-ce ?

Anarchie. Anarcho-capitalisme. Anarcho-socialisme. …
Autoritarisme. État policier. Parti unique. …
Autocratie. Absolutisme. Despotisme. …
Monarchie. Monarchie absolue. Monarchie constitutionnelle. …
Communisme. État communiste. Démocratie populaire. …
Démocratie. Démocratie directe (ou autogestion) …
Fédération.
Ochlocratie. etc. … etc. … il y en a tellement que je vous donne une liste en pdf

(Téléchargez)  

Ce n’est pas si terrible que ça le semble, servez-vous-en comme référence. Vous n’avez pas à toutes les connaitre. Presque, Mais non c’est une blague! 

2- Dans votre monde (vos peuples) y’a-t-il une différence entre les classes sociales ?

Ex. : des riches, des pauvres, confortables, des souverains, des cultivateurs, classe moyenne, etc.
Décrivez les interactions entre les classes : les cultivateurs sont -il opprimé par une autre classe ex : les riches écrasent les plus pauvres. La haute monarchie regarde les habitants esclaves, etc.

PASSAGE DE MON LIVRE (LA SAGA DES A’ZARCANS)

Dans mon histoire, Elarden étant un A’zarcans, un rejet de la société Arcaans, est considéré comme étant issu d’une race bâtarde qui souille le peuple. Il est de père Arcaan et de mère Asvars.
Les A’zarcans étaient persécuter, exécuter et assassiné dans d’atroces souffrances, les génitrices devaient être purifiées par le feu.

3- Qu’en est-il de l’égalité des sexes ?

Ex. : l’homme travail, la femme reste à la maison. C’est un monde de femme uniquement au pouvoir sensoriel et/ou les hommes sont uniquement des reproducteurs en cage. L’homme traite-t-il la femme à son égale ?
Décrivez les situations avec le plus de détails possible.

PASSAGE DE MON LIVRE (LA SAGA DES A’ZARCANS)

La mère d’Elarden a été torturée, violer, purifier par le feu et laissée pendue au bout de sa corde, pendant plusieurs lunes, jusqu’à ce qu’elle soit en état de décomposition avancée. Son châtiment pour avoir engendré un bâtard, un A’zarcan. Les Arcaans s’assuraient ainsi que l’offrande faite à leur dieu est l’effet escompter, ne pas subir sa colère. Par la suite, ils jetèrent son corps par-dessus les remparts laissant ses restes se faire dévorés par les prédateurs. La mère qui engendrait une telle abomination aux yeux d’Orven devait subir ce traitement, tandis que le géniteur Arcaan était assassiné…il ne devait pas vivre de souffrances, car la femme l’avait selon eux, ensorcelé avec leurs attributs et leurs charmes. Son châtiment, exécution sans souffrances.
Dans ce passage, la femme est traitée différemment de l’homme. Elle était considérée par les Arcaans comme une Jézabel, un démon, une tentatrice. L’homme avait un tout autre traitement, il était la victime du Démon et coupable d’avoir succombé à la tentation charnelle.
Ce qui semble souvent anodin ne l’ait pas toujours. Un passage dans votre roman peut être requis pour mettre du réalisme et de la cohérence dans l’histoire, soyez prévoyant.

Les unions de races ou d’espèces sont-ils bien vus par la société en générale ? Sont-elles permises ? Quels en sont les sanctions ou châtiments ?

4- Y’a-t-il de l’esclavage au sein du peuple ? Est-il physiquement ou moralement exploité par d’autres espèces ou races?

5- Votre peuple asservit-il d’autres races ?

6- Quel rôle joue l’alcool dans votre monde ? Quel effet a-t-elle sur votre personnage ? Devient-il agressif ou aimable ?

7- Et le sexe, quoi en dire ? A-t-il une place importante parmi votre, ou vos peuples ?

La question est délicate, certains sont très à l’aise d’insérer dans leur roman des passages ou des scènes érotiques de quelques paragraphes. Cependant, d’autres n’ont pas cette facilité ou cette aise et préfère s’en abstenir. Faites attention de ne pas confondre érotisme et pornographie.
J’ai longtemps hésité avant de rédiger ce passage, OK, il n’est pas ce que je pourrais dire parfait, mais je crois m’être bien débrouillé. Depuis que je relis mes chapitres, je suis persuadé, que la scène à sa place au sein de mon roman.
Lancez-vous et restez cohérent. Si vous n’écrivez pas de scènes d’érotisme, ce qui est personnel à chaque histoire et écrivain novices, je vous conseillerais quand même de vous arrêter sur cette question. Libre à vous.

EXTRAIT DE LA SAGA DES A’ZARCANS

Il eut le temps de voir son corps aussi sublime que sa beauté. Sa peau basanée, sa sensualité, la chaleur corporelle qu’elle dégageait et les goutes de sueur qui perlaient sur ses seins, mettaient en évidence sa plantureuse poitrine. La métamorphose antécédente faisaient suinter la transpiration de sous sa magnifique chevelure rouge, coulait le long de son cou, franchissait ses épaules et ruisselait entre ses deux seins. Elle se les massaient jusqu’à ce que ses mamelons durcissent. L’eau qui exsudait sur son corps sillonnait jusque dans l’humidité de ses parties intimes. Sa taille fine, ses courbes envoutantes, le creux de ses reins, sa non moins excitante croupe, son sourire et son seul regard suffisaient à mettre Elarden dans un état d’excitation qui atteignait son summum. Avec sa langue, elle s’humidifiait les lèvres ce qu’il prit pour une invitation. Ses émotions et ses sensations ne lui semblaient aucunement réelles, elles qui demeuraient inexplorées jusqu’à présent.
Pour une fois dans sa vie, il n’avait aucun contrôle sur la situation. Il ne pouvait détourner le regard de son corps sculpté par les mains de la Déesse Nanadiah elle même. Il avait tant rêvé du jour où ses lèvres rencontreraient les siennes et que ses douces mains caressent son corps musclé tout en y découvrant l’objet de sa virilité, qu’elle s’en empare férocement tel un oiseau de proie qui fond sur sa victime. Lorsqu’il la regardait dans les yeux, elle semblait l’hypnotiser et décuplait son désir enfoui depuis des années. Elle éprouvait les mêmes sensations que lui. Ressentir ses mains glissées le long de son corps parfait, explorant les moindres recoins de celui-ci et s’abandonner totalement à son emprise. Sentir son souffle chaud sur ses parties moites. Elarden enleva brusquement son plastron, son chandail et les projeta dans l’herbe, s’avança vers elle et l’enlaça tendrement. Elle joignit, ses mains derrière son cou, et agrippa ses jambes autour de ses hanches. La cape d’Elarden glissa au sol et la prit par les cuisses. Il appuya son torse contre ses seins durs et l’embrassa langoureusement. Il monta sa main au niveau de ses omoplates et l’étendit sur une couverture de mousse comme si elle était une poupée de chiffon. Leurs corps s’enchevêtraient, se frottaient l’un sur l’autre. Les mèches de cheveux lui collaient au visage et lui donnaient plus de charme. Il l’embrassa, partant du cou et descendant sans oublier un seul recoin. Il descendit peu à peu vers ses parties intimes, Dayéra se cambrait et gémissait pendant que ses lèvres, effleurait ses courbes jouissives et affriolantes. L’excitation à son comble, il remonta en l’embrassant, s’attardant sur ses seins et planta son regard dans le sien, une pulsion incontrôlable s’empara de lui, et avec une fougue phénoménale, la pénétra. À chacun de ses mouvements de va-et-vient, elle gémissait chaque fois de plus en plus vite. Ses gémissements résonnaient à ses oreilles comme une douce musique. Le coup de grâce lui projeta la tête derrière,  Dayéra se cambra et émit un gémissement continu, son visage s’illumina d’un sourire radieux et. Elarden lança  un cris de plaisir qui retentit sur la vallée juste avant de s’effondrer à ses côtés.  Il venait de passer à l’acte charnel avec la femme qu’il convoitait depuis de nombreuses années, celle qui n’avait aucune raison d’envier quoi que ce soit à la déesse Nanadiah. Il n’avait jamais connu un tel orgasme dans toute sa jeune existence, sans doute était-ce la magie du moment.

Soudain, tout redevint réalité, il fut sortie de sa transe par les échos de la voix d’Adragor.

Toc, toc, allo fiston, il y a quelqu’un ? »
« ! Oui, oui, je suis là, un peu perdus dans mes pensées mais rien d’important »
« Tes pensées, plutôt tes fantasmes, ton imagination fiston, est très fertile, tu sais ça », ironisa-t-il. 

un exemple de scène qui est juste assez explicative sans entrer dans la pornographie.

Allez les novices, à vos plumes !

Création d’un monde fictif (1)

Création d’un monde fantastique.

Les prochains mois seront consacrés à l’élaboration et les explications pour créer un monde fictif et cohérent.  Il y a beaucoup à dire sur le sujet pour mettre tout dans un articles.

J’ai souvent à faire face aux réactions désagréables de quelques-uns lorsque je parle de monde inventé de toutes pièces. Elles ne sont pas toujours positives, je vous l’assure. La création d’un monde imaginaire demande autant de préparation que pour d’autres romans.

Je vous parle par expérience, j’ai travaillé près de 4 ans à l’élaboration du concept et 1 an à l’écriture de mon futur roman. Je suis maintenant arrivé à la réécriture et à la correction.

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Dans un roman fantastique, ou de science-fiction, tout doit-être créer, du début à la fin sans vraiment de références. Comme dans les romans policiers, les romans d’amour de romance, etc., vous voyez ou je veux en venir? La documentation pour la description des paysages, et d’endroits existants, de noms réels, de personnes, d’animaux existants, etc. … est plus fréquente que de devoir créer des créatures à six pattes, recouvertes de fourrure, foulant le sol d’une planète X, ou d’un être translucide qui se déplace par la voie des eaux.

Organisez vos recherches de façon que vos documents soient accessibles. 

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Fantaisiste et fiction, ne veulent pas dire incohérence, mais bien au contraire.

Ex. : Si vous inventez une créature recouverte d’une épaisse fourrure, n’allez pas la placée dans un monde ou les températures se situent dans les 50 degrés Celsius. Non plus, une créature adaptée à la chaleur dans un monde glacial.

Plus vous serez cohérent dans votre fiction, plus vos lecteurs pourront vous suivre facilement. Nombreux sont ceux qui ont ce problème alors, soyez vigilant. Un petit coup de main pour concevoir votre monde de façon cohérente et réelle dans sa fantasmagorie
Commencez par le plus important, les fondations.

1- Vous devez sans contredit donner un nom à votre monde.

Soyez créatif tout en restant dans le contexte du monde que vous avez décidé de concevoir. N’oubliez surtout pas qu’il n’y a pas de limite à votre imagination.

2- Ce monde doit avoir un certain nombre de continents, de territoires ou autre, comme vous les nommerez.

Rappelez-vous le seigneur des anneaux et ses terres du milieu. Laissez votre création prendre le dessus sur la logique toujours en restant dans le contexte de votre monde. Je le répète souvent, car il est un travail ardu de trouver l’incohérence dans un texte et de le rectifier. J’ai fait cette erreur pour vous et j’ai retardé le mot fin au bas de la dernière page, car j’ai dû recommencer quelques fois. Restez vigilant.

3- Donnez à ce monde une existence.

Il n’est pas apparu comme par magie. A) quel âge a-t-il ? b) quelle est la raison de son existence ? C) Comment est-il apparu sur la carte ? D) son cycle dans le temps, la longueur des jours et des nuits. Pourquoi? Plus vos questions sont près du réalisme, toujours dans sa fantasmagorie, plus votre lecteur plongera dans les méandres de votre histoire. Bizarre, dis de cette façon, toutefois c’est la vérité qui parle. Si le lecteur se prend d’affection pour le personnage plus il sera amené à vouloir connaitre la suite, et la suite l’amènera à la prochaine et, etc. …

Ex : Les lunes de Prakhoria qui s’affichaient au nombre de quatre, illuminaient le ciel, telles des milliers d’étoiles, et éclairaient le petit village léthargique. Ses sentiers incrustés de pavés inégaux, bordés de végétation, sillonnaient le village, reliant entre eux maison et commerces. Le jour cédant sa place au crépuscule, le village replongeait dans sa léthargie.

Dans cet exemple, je donne le nom de l’endroit, l’endroit où elle est située, s’il y a des constellations dans votre ciel, une supposition que la vie y soit présente, que ce soit des créatures à deux têtes ou des êtres semblables à nous. Ne lui déballez pas toutes les informations sur le monde dans un chapitre, vous briserez la magie du challenge, et il s’en désintéressa.

4)Les soleils, le ciel et les objets planétaires ont-ils une importance dans votre monde ?

N’oubliez pas de spécifier si ces éléments sont cruciaux dans votre histoire. Elles ne sont peut-être pas nécessaires au début de l’histoire, mais elles peuvent l’être seulement dans un passage de quelques lignes. Si vos informations n’ont pas été prévues, vous risquez d’insérer une incohérence dans votre roman qui pourrait avoir une répercussion sur le reste de l’histoire.

5)Les lunes, le soleil sont-ils importants pour la civilisation qui peuple ce monde.

Votre personnage doit avoir une tenue adéquate, si vous lui flanquez un habillement hivernal et que dans votre monde le soleil brille à 50 degrés Celsius
(Attention à la discordance )

Prenez le temps de bien élaborer votre monde. Mettez des informations même si vous êtes persuadée que vous n’en aurez pas besoin. La mémoire est une faculté qui oublie, du moins la mienne. 😊 Dites-vous que les informations de vos recherches ne sont jamais inutiles, elles peuvent servir dans un prochain roman ou vous en donnez l’idée.

6) Qu’elle ait la plus grande cité en fait de population de votre monde ?

Une question qui semble anodine, mais qui peut avoir une importance tout de même cruciale.

Ex : Si votre personnage Z est né dans la plus grande cité, X, n’envoyer pas un personnage Y dans la cité X qui est la deuxième en importance après la sienne. Difficile peut-être à comprendre, mais avec un peu de concentration, vous y parviendrez.

7)Quelles sont les créatures qui en foulent le sol?

Les créatures sont très importantes pour votre écosystème. Toujours bien entendu s’il y en a un. Créez-vous un bestiaire qui spécifiera tout sur chaque créature.


Un exemple de la fiche des créatures que vous inventerez.

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Répartition : Dans les hautes herbes des plateaux et des vallées, en Dunaisie et près des frontières du Yutapan.
Grandeur 0,5 à un mètre
Poids : 15 à 20 lb
Yeux : aucun, il se repaire à la vibration.
Longévité : 15 ans
Couleur de la fourrure : aucune
Peau : dos noir et gluant
Conception et couleur de la carapace : aucune
Physionomie : Son corps est oblong, tel le verllimagus. L’extrémité du corps qui lui sert de tête est munie d’une quinzaine de crochets venimeux. Accroché à sa victime, il suce son sang tout en lui injectant son venin mortel pour les amory, les Apaeus, le Ogaru et les Orahus, etc. … toutes les petites créatures.
Mode de vie, habitat : Il vit sous terre, il creuse de long tunnel et passe le plus clair de son temps sous terre. Il sort le soir pour se nourrir et rentre au lever du soleil.
Origines : Prakhoria
Armes utilisées : Venin
Mode alimentaire : suceur de sang
Particularité de la femelle et gestation : Elle pond des œufs qu’elle recouvre de son venin contre les prédateurs. Elle peut pondre plus de vingt fois et est asexuée.
Donnez le plus de renseignements possible pour que votre lecteur puisse imaginer la créature devant lui en y discernant le moindre de ses traits. Faites-en du pareil pour vos personnages.

8)Combien de races intelligentes y’a-t-il ?

Si votre personnage est un érudit ou un cerveau machiavélique, ne lui donnez pas le quotient intellectuel d’une abeille. Cependant, si votre personnage est une abeille ne lui donnez pas celui d’un érudit.

Vous voyez ou je veux en venir?

9)Un recueil des personnages est à prévoir.

Il est difficile de ce souvenir de tous les traits physiques ou les traits de caractère de chaque personnage. Peut-être que certains ont des mémoires phénoménales, mais le recueil ou fiches
sont d’une aide précieuse.

Ex de fiche :

Création d’un personnage.

• Prénom :
• Nom :
• Surnoms : De qui vient ce surnom, et quelle est la raison ?
• Sexe :
• Lieu de naissance :
• Date de naissance :
• Adresse :
• Couleurs des yeux :
• Cheveux :
• Peau :
• Sa taille :
• Poids :
• Mensurations :
• Traits de caractère qui le distinguent :
• Timbre de sa voix :
• Quel est son style vestimentaire du personnage ?
• Tatouages :
• Maquillage :
• Quelles expressions le rendent unique ?
• Votre personnage a-t-il des handicaps physiques ?
• Sont-elles un réel embarras dans sa vie ?
• Possède-t-il des peurs, des inhibitions ? Des obstacles ?
• Quel est son type de personnalité ?
• Qualités :
• Défauts :
• Son état émotionnel en général :
• Ses expériences ont-ils changé sa destinée ? Si oui, comment ?
• Quel est son but ?
• Ses désirs :
• Qu’elle ait la raison de sa motivation ?
• Va-t-il parvenir à ses fins ?
• Quel est le problème majeur au désir de votre personnage ?
• Qu’est-ce qui compte vraiment pour votre personnage ?
• A-t-il des rêves ?
• Quelles sont ses expériences amoureuses et sexuelles ?
• A-t-il des fantasmes ?
• Est-il une personne confiante ?
• Comment se perçoit-il ?
• Comment est-il perçu par les autres ?
• Vit-il encore chez ses parents ?
• Combien votre personnage a-t-il de frères et sœurs ? Nommez-les ainsi que leur âge.
• Ses parents sont-ils vivants ? Sinon, comment sont-ils morts?
• Quel genre de relation a-t-il avec sa famille ?
• Qui est le meilleur ami) de votre personnage ?
• Depuis combien de temps se connaissent-ils ?
• Son âge ?
• Est-ce que votre personnage a un travail ?
• Quel est-il ?
• Quels sont les objectifs de votre personnage dans sa situation?
• Que fait-il dans ses temps libres ?
• Quels sont ses goûts en matière de nourriture ? Films ? Musiques ? Couleur ?
• Nourriture ? Pays ? Animaux ?
• Comment réagit-il en cas de conflit avec d’autres ?
• Est-il un bon samaritain ou a-t-il une attitude égoïste envers les autres ?

Nombreuses sont les questions qui peuvent vous donnés matière à réflexion. Plus votre personnage fictif sera détaillé, plus il prendra vie et le lecteur pourra s’en attacher. S’il s’y attache. Félicitation, votre roman est déjà un succès, il voudra connaitre le dénouement de l’histoire et être au courant de ses démêlées. Comment s’en sortira-t-il ? Et encore une fois, restez dans les limites de la cohésion.
Ne donnez pas l’impression que votre magicienne que vous venez de parfaire, peut d’un claquement de ses doigts régler le sort du monde et mettre fin à votre histoire.

10)Quelle est l’espèce la plus nombreuse ?

11)Quelles sont les espèces qui entrent en conflit?

12)Décrivez le relief de votre monde.

S’il y a des herbivores, il se doit d’y avoir de la végétation et s’il y a des carnivores, ils doivent se nourrir, donc d’autres créatures à créer. Y’a-t-il des cavernes, des grottes, des ruines, des forêts, etc. …

13)Établissez le climat.

Est-il un simple climat ou est-il changeant ? fait-il froid ou chaud ? pleut-il ? il a des bourrasques ou du vent tout simplement, des tempêtes de sable, des tempêtes hivernales, etc. … Vous devez créer vos personnages vos établissements, vos créatures, etc. … tous les éléments de votre monde doivent se synchroniser en fonction des autres. Voilà la difficulté et le travail titanesque à ceux qui s’attaquent à la fiction et au fantastique.

• Déterminez les endroits et les températures qui y règnent

Ex. : là où est le soleil, il fait plus chaud que là ou les nuages dominent, et que le soleil brille par son absence.

Dans les montagnes, il y a de fortes chances que la température soit plus froide et l’on y trouve parfois de la neige, même de blizzard éternel, etc. …

14) Faites une liste des villages et leurs habitants

15) Le nombre de ville, cité, royaume, territoire et autre

16) Évaluez, les distances à parcourir d’un point A à un point Z, notez les biens, car elles sont un des facteurs où j’ai remarqué le plus de divergence.

Dans le prochain article, je traiterai des peuples, de leur monarchie de leurs traditions, leurs cultures et leurs méthodes de combat ainsi et la façon de nommer vos villes ou cités, les personnages, etc. …

  Allez les novices, à vos plumes!

PDF de l’article

Ne vous laissez pas influencer par votre entourage et tenez-vous-en à votre ouvrage.

 

La Ponctuation. !?. »-« ,()

La ponctuation., :, ; !, ?

Woo ha! Quel casse-tête, mais ce n’est pas grave, elle ne doit pas être si importante que ça tant que les phrases sont bien construites! Erreur, la ponctuation a toujours été un de mes points faibles. J’ai pensé qu’à mettre un point à la fin d’une phrase et une virgule a l’occasion, afin de respirer, tout serait beau et cohérent. Mais non! La ponctuation a des règles proprement dites, distinctes et précises. L’endroit ou sont insérés la virgule, le point, les deux-points, etc. peut avoir un impact majeur sur la signification et la direction que prend la phrase. Où les mettent et quelles sont ces fameuses règles qui dictent la signification de la phrase ?
Nous allons voir ensemble les règles de base. Comment les utiliser, à bon escient, et pourquoi ? Elle a pour but, non, pas seulement de vous compliquer la vie, mais organisées de l’écrit grâce à un ensemble de signes graphiques. Elle a trois fonctions principales. Elle indique l’intonation ou les pauses de diverses longueurs. Elle précise le sens et définit les liens logiques entre ces éléments. Elle est destinée à faciliter la compréhension du texte, de façon que votre lecteur saura exactement le sens du message que vous passez. Elle est un élément essentiel de la communication écrite.

Elle peut modifier le sens d’une phrase, et la manière de la  prononcer.

Exemple :

Énonciative, vous sortez maintenant.
Interrogative, vous sortez maintenant ?
Exclamative, vous sortez maintenant !
Injonctive, vous sortez maintenant…, etc.

Dix signes de ponctuation sont dénombrés.

Le point {.}

Le point indique la fin d’une phrase. Il s’accompagne d’une intonation descendante et d’une pause plus longue que la virgule.

Attention
Dans l’interrogation indirecte, utilisez le point et non pas le point d’interrogation.
Je me demande s’il a réussi son examen. Placé entre parenthèses (?), le point d’interrogation marque l’incertitude.

Typographies
En français : texte[espace]? [espace]texte
______________________________________________

Le point d’exclamation (!)

Le point d’exclamation se place à la fin d’une phrase exclamative ou d’une phrase exprimant l’admiration … L’intonation est montante.
L’étonnement. Que cette vue est merveilleuse !
Un ordre. Hors de chez-moi immédiatement !
La surprise. Qu’elle est belle cette robe !

Il s’emploie également après l’interjection.
Hélas ! vous ne la reverrez pas avant longtemps.
Il s’avança doucement, et hop ! il sauta.

Remarquez que:
Le point d’exclamation marque une interjection et n’est pas suivi d’une majuscule.

Typographies
En français : texte[espace]! [Espace]texte.

_________________________________________________

La virgule (,)

La virgule marque une courte pause dans la lecture sans cependant que l’intonation change.

La virgule s’emploie :

Dans une énumération. Les lions, les girafes, les zèbres, vivent tous trois dans la savane.
Pour séparer des mots. Ex : Elle monte, elle descend, elle n’arrête pas de bouger !

Pour séparer des mots, des groupes de mots ou des propositions coordonnées par les conjonctions de coordination et, ou, ni lorsque celles-ci sont répétées plus de deux fois.
Ex : Il ne craint ni le vent, ni le froid, ni la neige.

Remarquez que:
La virgule peut aussi servir à remplacer les conjonctions et, ou, ni. La conjonction n’apparaissant alors qu’avec le dernier mot.
Vous avez le choix entre un café, un thé, une tisane ou un chocolat chaud.

Devant des mots, groupes de mots ou des propositions coordonnées par des conjonctions de coordination autres que et, ou, ni :
Je viendrai, mais avec un peu de retard.
Nous irons au lac, car je sais que tu aimes particulièrement cet endroit.

Pour mettre en relief un élément placé en tête de phrase
Au sommet de la tour de Windsor, des corbeaux ont élu domicile.
Moi, je ne croirais jamais une telle chose.
Puisque tu le souhaites, je le ferai.

Remarquez que :
Dans le cas des inversions de sujets, les éléments placés en tête de phrase ne sont pas séparés par une virgule. Dans le salon attendent les invités.

Pour isoler ou encadrer des mots, groupes de mots ou propositions mis en apposition et qui donnent des informations complémentaires :
L’enfant, épuisé par cette première journée d’école, s’est rapidement endormi.
Martin, le plus chanceux des hommes, a encore gagné à la loterie.
Cette chanson, que tout le monde estime, est pourtant très ancienne.

Remarquez que :
Si la proposition subordonnée relative explicative est isolée par une virgule (voir exemple ci-dessus), la subordonnée relative déterminative, elle, n’est pas séparée de son antécédent par une virgule.
L’homme qui m’a téléphoné hier est passé ce matin à mon bureau.

Pour encadrer ou isoler les propositions incises :
Je vais, dit le professeur, vous expliquer la formation des nuages.
Je vais vous expliquer la formation des nuages, dit le professeur.

Pour séparer des propositions en signifiant un déroulement chronologique, une succession d’événements :
Je l’entends, je cours vers la porte, elle ouvre et m’enlace tendrement.
Nous montions, il descendait.

Typographies
En français : texte, [espace] texte.

___________________________________________

Le point-virgule (;)

Le point-virgule marque une pause plus importante que la virgule, mais à la différence du point, la voix ne baisse pas complètement entre les deux propositions.

Pour séparer des propositions ou expressions indépendantes, mais qui ont entre elles une relation faible, généralement une relation logique.
La planète se réchauffe ; les glaciers reculent d’année en année.

Le point-virgule est également utilisé lorsque la deuxième proposition débute par un adverbe.
Sa voiture est tombée en panne au milieu de la campagne ; heureusement un fermier passait par là.

Remarquez que :
Le point-virgule s’utilise toujours en milieu de phrase et n’est jamais suivi d’une majuscule.
Pour séparer les termes d’une énumération introduite par un deux-points
Acheter à l’épicerie :
– 3 oranges ;
– 2 pamplemousses ;
– 4 citrons.

Typographies
En français : texte[espace];[espace]texte.

______________________________________________________

Les deux points (:)

Le deux-points sert à introduire une énumération, un discours rapporté direct ou une citation.
Tout était en solde : les livres, les cassettes, les disques et les revues. Les deux-points introduisent une énumération.
Furieux, il s’est écrié : « Ce n’est pas moi qui ai cassé le vase ! » Les deux-points introduisent un discours rapporté direct.
Savez-vous qui a dit : « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’au bout pour que vous puissiez le dire. » ? C’est Voltaire, bien sûr ! Les deux-points introduisent une citation, qui est, en fait, une sorte de discours rapporté direct.
Une explication : une relation de cause ou de conséquence.
l’émission était tellement ennuyeuse : il était trop long.
Il n’a pas tout mangé son souper : il devra aller au lit s’il est malade.

Remarquez qu’
On évitera fortement de répéter les deux points dans une même phrase soit en reformulant soit en les remplaçant le cas échéant par « car » ou « parce que ».

Typographies
En français : texte[espace]: [espace]texte

__________________________________________________

Les points de suspension (…)

Ils forment un signe de ponctuation toujours représenté par trois points qui se suivent.
Quand les points de suspension marquent la fin d’une phrase, l’idée exprimée par celle-ci demeure incomplète. Puisque cette idée ne trouvera pas de finalité propre, ces trois points doivent être suivis par une majuscule.

Les points de suspension à la fin d’une énumération
Quand les points de suspension marquent la continuité d’une énumération, ils indiquent que celle-ci est volontairement écourtée afin d’abréger le discours. Ces trois points doivent être suivis par une majuscule puisqu’ils marquent tout de même la fin de la phrase.

Les points de suspension pour marquer l’hésitation
Quand les points de suspension marquent une hésitation qui sous-entend que l’auteur ne veut pas dire le fond de sa véritable pensée, tait volontairement un commentaire pour différentes raisons, ils sont suivis d’une minuscule puisque c’est la même phrase qui se poursuit.

___________________________________________

Les parenthèses ()

Les parenthèses sont deux signes de ponctuation. La parenthèse ouvrante ( et la parenthèse fermante ) entre lesquelles on place le mot ou la proposition que l’on veut isoler.

Les parenthèses ouvrantes doivent être précédées d’une espace, et les parenthèses fermantes doivent être suivies d’une espace sauf avant un point ; en revanche, on ne met pas d’espace après une parenthèse ouvrante ni avant une parenthèse fermante.

Les parenthèses ne peuvent pas être précédées d’une virgule.
Mettre les parenthèses pour encadrer une explication, une précision
Les parenthèses dont il ne faut pas abuser sont bien utiles pour préciser une idée.
(Il n’y a pas de danger à ce que je sache à marcher sur la plage le soir.)

On utilise parfois les parenthèses pour indiquer une référence, un nom d’auteur, un titre de livre, etc.

Typographies
En français : texte[espace](texte)[espace]texte.

___________________________________________________

Les crochets []

Dans une citation, les crochets encadrent les éléments extérieurs à la citation. « Il [le père] leur rappela leur engagement. »

Utilisez également les crochets, lorsqu’ils sont à l’intérieur d’une parenthèse, on a besoin d’ouvrir une nouvelle parenthèse. L’Après-midi d’un faune (recueil de Mallarmé [1842-1898] paru en 1876).

Le crochet indique en général une intervention extérieure au texte, alors que la parenthèse « appartient » à l’auteur. Ainsi, le lecteur peut distinguer ce qui est du fait de l’auteur, et ce qui ne l’est pas.

Des crochets indiquent qu’un mot a été remplacé ou ajouté dans une citation pour qu’elle reste compréhensible hors de son contexte : « Il [François] tourna la page du journal. » Ou bien : « Il se plaint de “devoir vivre avec toute [sa] famille”. » le, sa, était à l’origine « ma »

Typographies
En français : texte[espace][texte][espace]texte

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Les guillemets « »

Le guillemet est un signe typographique de ponctuation, principalement utilisé par paires d’un guillemet ouvrant et d’un guillemet fermant.

Utilisez les guillemets pour indiquer le début et la fin d’un texte, soit qui est la citation d’un autre auteur, soit qui est tenu par une personne dans le style indirect, en particulier pour restituer un dialogue ou une partie de discours. L’auteur cité peut être anonyme dans le cas des proverbes, devises, maximes, idiomes, ou expressions consacrées qui seront mis entre guillemets pour indiquer que ce ne sont pas les propos tenus par l’auteur, mais un texte rapporté.
Les guillemets français (« » )

Typographies
On met une espace, avant, et une espace après :
Les points d’exclamation. « Greg ! Qu’est-ce que c’est que ces bonshommes de neige sur toutes les pages du Sun7 ? »

(Oups, le mal de tête commence à se faire sentir 😊) assimiler tout ça wow! c’est tout un travail.

Non! Pas vraiment, un peu de pratique et ça viendra naturellement, vous verrez, c’est pire que ça en à l’air .

En général, le tiret cadratin est utilisé pour les dialogues (—) 

Une version de cet article, est disponible au format PDF.

 

Les verbes dans votre roman.

 

Les verbes dans votre roman sont d’une importance capitale, d’ailleurs, tous les mots le sont, mais je reviens sur les verbes. Souvent, j’ai employé des synonymes de verbe pour ne pas ennuyer le lecteur et pour me donner un style professionnel. Erreur, soyez vous-même lors de votre 1er jet, le raffinement des phrases lors de la réécriture viendra par la suite.

Choisissez bien vos verbes lors de la rédaction de vos phrases et n’essayez surtout pas d’épater la galerie avec des verbes et des mots à tout casser. Trop, peut perdre le lecteur, et pas suffisamment peut donner l’impression à votre lecteur que l’auteur n’a pas un vocabulaire très élaborer.

Comment-ai-je fait pour trouver un équilibre entre trop en faire ou ne pas en faire suffisamment? Je le sais en relisant mon texte et en réalisant, trop ou pas suffisant. Voilà tout, rien ne sert de se virer les sangs pour votre premier jet.

Donnez-vous une chance et prenez le temps qu’il faudra pour que les bons verbes et les bons mots soient placés aux bons endroits pour donner à vos phrases une forme cohérente lors de votre relecture. Il y a beaucoup de référence sur l’écriture. Certains, écriront, qu’un roman peut, si vous suivez le plan religieusement, s’écrire en trente jours, d’autre en trois mois et d’autre affirmeront qu’il faut environ une année pour un novice. Ils ont tous raison et ils savent très bien de quoi il parle, leur méthode est conséquente et précise, mais ce n’est pas pour nous les novices, surtout si comme moi vous ne pouvez travailler sur le roman à temps plein. Moi, je dirais qu’il n’y a pas de temps déterminé. Voici un exemple de ce que j’avance. J. R. R. Tolkien a mis près de 16 ans pour concevoir son monde et écrire son premier roman. (Le Seigneur des anneaux) et 6 ans à J.K. Rowling pour écrire (Harry Potter à l’école des sorciers).

Bon, trêve de bavardage

Aujourd’hui, je suis dans la réécriture de mon roman, la saga des A’zarcans. Lire et relire et relire, voilà la clef du succès.

Les verbes sont catalogués en plusieurs groupes, et n’ayez crainte, loin de moi l’idée de vous faire une leçon de grammaire.

Les verbes de dialogue :

Éviter les phrases déjà tous faites comme : dit-il où, demanda-t-il. Prenez par exemple : au lieu d’écrire dit-il, vous pouvez écrire, affirma-t-il, ou rétorqua-t-il, etc. … Pour le verbe, demander, à la fin de votre phrase, utiliser le même principe que pour le verbe dire. Ex. : Au lieu d’écrire, demanda-t-il, écrivez des verbes comme, questionna-t-il, revendiqua-t-il, etc.

Lors de la rédaction de vos dialogues, indiquez l’intention du locuteur. Jouez sur la voix, son intensité, son agressivité.

Il désire une information : Ex :

Interroger, demander, questionner, implorer, se renseigner, etc..

Il veut convaincre : Ex :

Ordonner, exiger, commander, conseiller, affirmer, etc.

Il poursuit le dialogue : Ex :

Ajouter, continuer, poursuivre, enchainer, etc.

Il parle d’une voix forte : Ex :

Hurler, crier, vociférer, rugir et gronder, etc.

Il parle d’une voix faible : Ex :

Chuchoter, murmurer, susurrer, souffler, marmonner, etc.

Sa façon de parler doit être cohérente avec son dialogue : Ex :

Bégayer, articuler, bredouiller, balbutier, bafouiller, etc.

Pour accéder à une liste plus complète, Cliquez-ici.

Je vous donne ici les bases du dialogue et des exemples qui, au début m’ont été très utiles. La balle est dans votre camps alors, épatez-vous ! Surtout amusez-vous, Dans les dialogue.  N’oubliez pas que les verbes donnent de la profondeur à vos personnages et deviennent plus attachants pour le lecteur qui les visualise.

Les verbes d’état :

les verbes d’état sont des verbes qui expriment un état. logique non ? Une manière d’être du sujet.

Il paraît fatigué (paraître / verbe … Un adjectif attribut est un adjectif qualificatif séparé du mot qu’il complète par un verbe d’état (aussi appelés verbes attributifs). Bon je vous ai promis de ne pas vous faire un cours de grammaire, mais c’est une chose qui est très bonne à savoir.

Être, composer, former, constituer, représenter (Se) faire, servir de (re)devenir (re)tomber, passer pour, rester, demeurer, sembler (ap)paraître, avoir l’air, s’annoncer, se montrer, s’avérer, s’affirmer, se révéler, se trouver, être considéré, comme, naître, vivre, mourir (re)tourner, et tous les verbes pronominaux de sens passif s’appeler!

Les verbes d’action :

Lors d’une scène de combat, le lecteur doit se sentir dans l’action, cette liste de verbes non intégrale est une référence qui inclut tous les verbes que j’ai répertoriés.

Les verbes pour décrire les cinq sens :

Ouïe, toucher, vue, odorat, gouter. Vos descriptions n’en seront que plus raffiner, donc plus intéressantes.

La vue :

Avec attention : examiner, guetter, inspecter, observer, regarder, toiser, viser, fixer, espionner, scruter, surveiller… Avec émerveillement : admirer, contempler, dévorer des yeux… sans pouvoir détacher les yeux : être fasciné, hypnotisé par… très vite : jeter un coup d’œil, saisir à la dérobée, apercevoir …

L’ouïe :

Écouter, ouïr, percevoir, tendre l’oreille, venir aux oreilles, auditionner, ausculter, agresser, déchirer les tympans, bercer, envoûter…

Le goût :

Savourer, avaler, déguster, se délecter, se rassasier, dévorer, croquer, boire, ingurgiter, siroter…

Le toucher :

Appuyer, cogner, frotter, heurter, saisir, caresser, câliner, enlacer, flatter, chatouiller, tripoter, palper, pétrir, presser, tâter, frictionner, frotter chatouiller, masser, effleurer, frôler, égratigner, érafler, écorcher…

L’odorat :

Aspirer, flairer, humer, renifler, respirer, empester, exhaler, embaumer, parfumer, infecter, répandre…

Que nous les appelions, pronominaux, intransitifs, impersonnels, auxiliaire ou autre, ça reste, qu’un verbe est un verbe. Si vous utilisez les fiches de référence, vous saurez lors de la relecture à l’oreille si le verbe est bon ou pas. Lisez à haute voix de préférence.

 liste de verbes: cliquez-ici

À vos crayons ou vos ordinateurs les novices, nous avons du travail! 

cropped-sticker-la-plume-de-l-ecrivain-ambiance-sticker-kc_2813-copy1.jpgLa plume des novices

 

 

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