Création d’un monde fictif (1)

Création d’un monde fantastique.

Les prochains mois seront consacrés à l’élaboration et les explications pour créer un monde fictif et cohérent.  Il y a beaucoup à dire sur le sujet pour mettre tout dans un articles.

J’ai souvent à faire face aux réactions désagréables de quelques-uns lorsque je parle de monde inventé de toutes pièces. Elles ne sont pas Création d’un monde imaginaire toujours positives, je vous l’assure. La création d’un monde imaginaire demande autant de préparation que pour d’autres romans.

Je vous parle par expérience, j’ai travaillé près de 4 ans à l’élaboration du concept et 1 an à l’écriture de mon futur roman. Je suis maintenant arrivé à la réécriture et à la correction.

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Dans un roman fantastique, ou de science-fiction, tout doit-être créer, du début à la fin sans vraiment de références. Comme dans les romans policiers, les romans d’amour de romance, etc., vous voyez ou je veux en venir? La documentation pour la description des paysages, et d’endroits existants, de noms réels, de personnes, d’animaux existants, etc. … est plus fréquente que de devoir créer des créatures à six pattes, recouvertes de fourrure, foulant le sol d’une planète X, ou d’un être translucide qui se déplace par la voie des eaux.

Organisez vos recherches de façon que vos documents soient accessibles. 

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Fantaisiste et fiction, ne veulent pas dire incohérence, mais bien au contraire.

Ex. : Si vous inventez une créature recouverte d’une épaisse fourrure, n’allez pas la placée dans un monde ou les températures se situent dans les 50 degrés Celsius. Non plus, une créature adaptée à la chaleur dans un monde glacial.

Plus vous serez cohérent dans votre fiction, plus vos lecteurs pourront vous suivre facilement. Nombreux sont ceux qui ont ce problème alors, soyez vigilant. Un petit coup de main pour concevoir votre monde de façon cohérente et réelle dans sa fantasmagorie
Commencez par le plus important, les fondations.

1- Vous devez sans contredit donner un nom à votre monde.

Soyez créatif tout en restant dans le contexte du monde que vous avez décidé de concevoir. N’oubliez surtout pas qu’il n’y a pas de limite à votre imagination.

2- Ce monde doit avoir un certain nombre de continents, de territoires ou autre, comme vous les nommerez.

Rappelez-vous le seigneur des anneaux et ses terres du milieu. Laissez votre création prendre le dessus sur la logique toujours en restant dans le contexte de votre monde. Je le répète souvent, car il est un travail ardu de trouver l’incohérence dans un texte et de le rectifier. J’ai fait cette erreur pour vous et j’ai retardé le mot fin au bas de la dernière page, car j’ai dû recommencer quelques fois. Restez vigilant.

3- Donnez à ce monde une existence.

Il n’est pas apparu comme par magie. A) quel âge a-t-il ? b) quelle est la raison de son existence ? C) Comment est-il apparu sur la carte ? D) son cycle dans le temps, la longueur des jours et des nuits. Pourquoi? Plus vos questions sont près du réalisme, toujours dans sa fantasmagorie, plus votre lecteur plongera dans les méandres de votre histoire. Bizarre, dis de cette façon, toutefois c’est la vérité qui parle. Si le lecteur se prend d’affection pour le personnage plus il sera amené à vouloir connaitre la suite, et la suite l’amènera à la prochaine et, etc. …

Ex : Les lunes de Prakhoria qui s’affichaient au nombre de quatre, illuminaient le ciel, telles des milliers d’étoiles, et éclairaient le petit village léthargique. Ses sentiers incrustés de pavés inégaux, bordés de végétation, sillonnaient le village, reliant entre eux maison et commerces. Le jour cédant sa place au crépuscule, le village replongeait dans sa léthargie.

Dans cet exemple, je donne le nom de l’endroit, l’endroit où elle est située, s’il y a des constellations dans votre ciel, une supposition que la vie y soit présente, que ce soit des créatures à deux têtes ou des êtres semblables à nous. Ne lui déballez pas toutes les informations sur le monde dans un chapitre, vous briserez la magie du challenge, et il s’en désintéressa.

4)Les soleils, le ciel et les objets planétaires ont-ils une importance dans votre monde ?

N’oubliez pas de spécifier si ces éléments sont cruciaux dans votre histoire. Elles ne sont peut-être pas nécessaires au début de l’histoire, mais elles peuvent l’être seulement dans un passage de quelques lignes. Si vos informations n’ont pas été prévues, vous risquez d’insérer une incohérence dans votre roman qui pourrait avoir une répercussion sur le reste de l’histoire.

5)Les lunes, le soleil sont-ils importants pour la civilisation qui peuple ce monde.

Votre personnage doit avoir une tenue adéquate, si vous lui flanquez un habillement hivernal et que dans votre monde le soleil brille à 50 degrés Celsius
(Attention à la discordance )

Prenez le temps de bien élaborer votre monde. Mettez des informations même si vous êtes persuadée que vous n’en aurez pas besoin. La mémoire est une faculté qui oublie, du moins la mienne. 😊 Dites-vous que les informations de vos recherches ne sont jamais inutiles, elles peuvent servir dans un prochain roman ou vous en donnez l’idée.

6) Qu’elle ait la plus grande cité en fait de population de votre monde ?

Une question qui semble anodine, mais qui peut avoir une importance tout de même cruciale.

Ex : Si votre personnage Z est né dans la plus grande cité, X, n’envoyer pas un personnage Y dans la cité X qui est la deuxième en importance après la sienne. Difficile peut-être à comprendre, mais avec un peu de concentration, vous y parviendrez.

7)Quelles sont les créatures qui en foulent le sol?

Les créatures sont très importantes pour votre écosystème. Toujours bien entendu s’il y en a un. Créez-vous un bestiaire qui spécifiera tout sur chaque créature.


Un exemple de la fiche des créatures que vous inventerez.

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Répartition : Dans les hautes herbes des plateaux et des vallées, en Dunaisie et près des frontières du Yutapan.
Grandeur 0,5 à un mètre
Poids : 15 à 20 lb
Yeux : aucun, il se repaire à la vibration.
Longévité : 15 ans
Couleur de la fourrure : aucune
Peau : dos noir et gluant
Conception et couleur de la carapace : aucune
Physionomie : Son corps est oblong, tel le verllimagus. L’extrémité du corps qui lui sert de tête est munie d’une quinzaine de crochets venimeux. Accroché à sa victime, il suce son sang tout en lui injectant son venin mortel pour les amory, les Apaeus, le Ogaru et les Orahus, etc. … toutes les petites créatures.
Mode de vie, habitat : Il vit sous terre, il creuse de long tunnel et passe le plus clair de son temps sous terre. Il sort le soir pour se nourrir et rentre au lever du soleil.
Origines : Prakhoria
Armes utilisées : Venin
Mode alimentaire : suceur de sang
Particularité de la femelle et gestation : Elle pond des œufs qu’elle recouvre de son venin contre les prédateurs. Elle peut pondre plus de vingt fois et est asexuée.
Donnez le plus de renseignements possible pour que votre lecteur puisse imaginer la créature devant lui en y discernant le moindre de ses traits. Faites-en du pareil pour vos personnages.

8)Combien de races intelligentes y’a-t-il ?

Si votre personnage est un érudit ou un cerveau machiavélique, ne lui donnez pas le quotient intellectuel d’une abeille. Cependant, si votre personnage est une abeille ne lui donnez pas celui d’un érudit.

Vous voyez ou je veux en venir?

9)Un recueil des personnages est à prévoir.

Il est difficile de ce souvenir de tous les traits physiques ou les traits de caractère de chaque personnage. Peut-être que certains ont des mémoires phénoménales, mais le recueil ou fiches
sont d’une aide précieuse.

Ex de fiche :

Création d’un personnage.

• Prénom :
• Nom :
• Surnoms : De qui vient ce surnom, et quelle est la raison ?
• Sexe :
• Lieu de naissance :
• Date de naissance :
• Adresse :
• Couleurs des yeux :
• Cheveux :
• Peau :
• Sa taille :
• Poids :
• Mensurations :
• Traits de caractère qui le distinguent :
• Timbre de sa voix :
• Quel est son style vestimentaire du personnage ?
• Tatouages :
• Maquillage :
• Quelles expressions le rendent unique ?
• Votre personnage a-t-il des handicaps physiques ?
• Sont-elles un réel embarras dans sa vie ?
• Possède-t-il des peurs, des inhibitions ? Des obstacles ?
• Quel est son type de personnalité ?
• Qualités :
• Défauts :
• Son état émotionnel en général :
• Ses expériences ont-ils changé sa destinée ? Si oui, comment ?
• Quel est son but ?
• Ses désirs :
• Qu’elle ait la raison de sa motivation ?
• Va-t-il parvenir à ses fins ?
• Quel est le problème majeur au désir de votre personnage ?
• Qu’est-ce qui compte vraiment pour votre personnage ?
• A-t-il des rêves ?
• Quelles sont ses expériences amoureuses et sexuelles ?
• A-t-il des fantasmes ?
• Est-il une personne confiante ?
• Comment se perçoit-il ?
• Comment est-il perçu par les autres ?
• Vit-il encore chez ses parents ?
• Combien votre personnage a-t-il de frères et sœurs ? Nommez-les ainsi que leur âge.
• Ses parents sont-ils vivants ? Sinon, comment sont-ils morts?
• Quel genre de relation a-t-il avec sa famille ?
• Qui est le meilleur ami) de votre personnage ?
• Depuis combien de temps se connaissent-ils ?
• Son âge ?
• Est-ce que votre personnage a un travail ?
• Quel est-il ?
• Quels sont les objectifs de votre personnage dans sa situation?
• Que fait-il dans ses temps libres ?
• Quels sont ses goûts en matière de nourriture ? Films ? Musiques ? Couleur ?
• Nourriture ? Pays ? Animaux ?
• Comment réagit-il en cas de conflit avec d’autres ?
• Est-il un bon samaritain ou a-t-il une attitude égoïste envers les autres ?

Nombreuses sont les questions qui peuvent vous donnés matière à réflexion. Plus votre personnage fictif sera détaillé, plus il prendra vie et le lecteur pourra s’en attacher. S’il s’y attache. Félicitation, votre roman est déjà un succès, il voudra connaitre le dénouement de l’histoire et être au courant de ses démêlées. Comment s’en sortira-t-il ? Et encore une fois, restez dans les limites de la cohésion.
Ne donnez pas l’impression que votre magicienne que vous venez de parfaire, peut d’un claquement de ses doigts régler le sort du monde et mettre fin à votre histoire.

10)Quelle est l’espèce la plus nombreuse ?

11)Quelles sont les espèces qui entrent en conflit?

12)Décrivez le relief de votre monde.

S’il y a des herbivores, il se doit d’y avoir de la végétation et s’il y a des carnivores, ils doivent se nourrir, donc d’autres créatures à créer. Y’a-t-il des cavernes, des grottes, des ruines, des forêts, etc. …

13)Établissez le climat.

Est-il un simple climat ou est-il changeant ? fait-il froid ou chaud ? pleut-il ? il a des bourrasques ou du vent tout simplement, des tempêtes de sable, des tempêtes hivernales, etc. … Vous devez créer vos personnages vos établissements, vos créatures, etc. … tous les éléments de votre monde doivent se synchroniser en fonction des autres. Voilà la difficulté et le travail titanesque à ceux qui s’attaquent à la fiction et au fantastique.

• Déterminez les endroits et les températures qui y règnent

Ex. : là où est le soleil, il fait plus chaud que là ou les nuages dominent, et que le soleil brille par son absence.

Dans les montagnes, il y a de fortes chances que la température soit plus froide et l’on y trouve parfois de la neige, même de blizzard éternel, etc. …

14) Faites une liste des villages et leurs habitants

15) Le nombre de ville, cité, royaume, territoire et autre

16) Évaluez, les distances à parcourir d’un point A à un point Z, notez les biens, car elles sont un des facteurs où j’ai remarqué le plus de divergence.

Dans le prochain article, je traiterai des peuples, de leur monarchie de leurs traditions, leurs cultures et leurs méthodes de combat ainsi et la façon de nommer vos villes ou cités, les personnages, etc. …

Nous avons du travail les novices

PDF de l’article

Ne vous laissez pas influencer par votre entourage et tenez-vous-en à votre ouvrage.

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La Ponctuation. !?. »-« ,()

La ponctuation., :, ; !, ?

Woo ha! Quel casse-tête, mais ce n’est pas grave, elle ne doit pas être si importante que ça tant que les phrases sont bien construites! Erreur, la ponctuation a toujours été un de mes points faibles. J’ai pensé qu’à mettre un point à la fin d’une phrase et une virgule a l’occasion, afin de respirer, tout serait beau et cohérent. Mais non! La ponctuation a des règles proprement dites, distinctes et précises. L’endroit ou sont insérés la virgule, le point, les deux-points, etc. peut avoir un impact majeur sur la signification et la direction que prend la phrase. Où les mettent et quelles sont ces fameuses règles qui dictent la signification de la phrase ?
Nous allons voir ensemble les règles de base. Comment les utiliser, à bon escient, et pourquoi ? Elle a pour but, non, pas seulement de vous compliquer la vie, mais organisées de l’écrit grâce à un ensemble de signes graphiques. Elle a trois fonctions principales. Elle indique l’intonation ou les pauses de diverses longueurs. Elle précise le sens et définit les liens logiques entre ces éléments. Elle est destinée à faciliter la compréhension du texte, de façon que votre lecteur saura exactement le sens du message que vous passez. Elle est un élément essentiel de la communication écrite.

Elle peut modifier le sens d’une phrase, et la manière de la  prononcer.

Exemple :

Énonciative, vous sortez maintenant.
Interrogative, vous sortez maintenant ?
Exclamative, vous sortez maintenant !
Injonctive, vous sortez maintenant…, etc.

Dix signes de ponctuation sont dénombrés.

Le point {.}

Le point indique la fin d’une phrase. Il s’accompagne d’une intonation descendante et d’une pause plus longue que la virgule.

Attention
Dans l’interrogation indirecte, utilisez le point et non pas le point d’interrogation.
Je me demande s’il a réussi son examen. Placé entre parenthèses (?), le point d’interrogation marque l’incertitude.

Typographies
En français : texte[espace]? [espace]texte
______________________________________________

Le point d’exclamation (!)

Le point d’exclamation se place à la fin d’une phrase exclamative ou d’une phrase exprimant l’admiration … L’intonation est montante.
L’étonnement. Que cette vue est merveilleuse !
Un ordre. Hors de chez-moi immédiatement !
La surprise. Qu’elle est belle cette robe !

Il s’emploie également après l’interjection.
Hélas ! vous ne la reverrez pas avant longtemps.
Il s’avança doucement, et hop ! il sauta.

Remarquez que:
Le point d’exclamation marque une interjection et n’est pas suivi d’une majuscule.

Typographies
En français : texte[espace]! [Espace]texte.

_________________________________________________

La virgule (,)

La virgule marque une courte pause dans la lecture sans cependant que l’intonation change.

La virgule s’emploie :

Dans une énumération. Les lions, les girafes, les zèbres, vivent tous trois dans la savane.
Pour séparer des mots. Ex : Elle monte, elle descend, elle n’arrête pas de bouger !

Pour séparer des mots, des groupes de mots ou des propositions coordonnées par les conjonctions de coordination et, ou, ni lorsque celles-ci sont répétées plus de deux fois.
Ex : Il ne craint ni le vent, ni le froid, ni la neige.

Remarquez que:
La virgule peut aussi servir à remplacer les conjonctions et, ou, ni. La conjonction n’apparaissant alors qu’avec le dernier mot.
Vous avez le choix entre un café, un thé, une tisane ou un chocolat chaud.

Devant des mots, groupes de mots ou des propositions coordonnées par des conjonctions de coordination autres que et, ou, ni :
Je viendrai, mais avec un peu de retard.
Nous irons au lac, car je sais que tu aimes particulièrement cet endroit.

Pour mettre en relief un élément placé en tête de phrase
Au sommet de la tour de Windsor, des corbeaux ont élu domicile.
Moi, je ne croirais jamais une telle chose.
Puisque tu le souhaites, je le ferai.

Remarquez que :
Dans le cas des inversions de sujets, les éléments placés en tête de phrase ne sont pas séparés par une virgule. Dans le salon attendent les invités.

Pour isoler ou encadrer des mots, groupes de mots ou propositions mis en apposition et qui donnent des informations complémentaires :
L’enfant, épuisé par cette première journée d’école, s’est rapidement endormi.
Martin, le plus chanceux des hommes, a encore gagné à la loterie.
Cette chanson, que tout le monde estime, est pourtant très ancienne.

Remarquez que :
Si la proposition subordonnée relative explicative est isolée par une virgule (voir exemple ci-dessus), la subordonnée relative déterminative, elle, n’est pas séparée de son antécédent par une virgule.
L’homme qui m’a téléphoné hier est passé ce matin à mon bureau.

Pour encadrer ou isoler les propositions incises :
Je vais, dit le professeur, vous expliquer la formation des nuages.
Je vais vous expliquer la formation des nuages, dit le professeur.

Pour séparer des propositions en signifiant un déroulement chronologique, une succession d’événements :
Je l’entends, je cours vers la porte, elle ouvre et m’enlace tendrement.
Nous montions, il descendait.

Typographies
En français : texte, [espace] texte.

___________________________________________

Le point-virgule (;)

Le point-virgule marque une pause plus importante que la virgule, mais à la différence du point, la voix ne baisse pas complètement entre les deux propositions.

Pour séparer des propositions ou expressions indépendantes, mais qui ont entre elles une relation faible, généralement une relation logique.
La planète se réchauffe ; les glaciers reculent d’année en année.

Le point-virgule est également utilisé lorsque la deuxième proposition débute par un adverbe.
Sa voiture est tombée en panne au milieu de la campagne ; heureusement un fermier passait par là.

Remarquez que :
Le point-virgule s’utilise toujours en milieu de phrase et n’est jamais suivi d’une majuscule.
Pour séparer les termes d’une énumération introduite par un deux-points
Acheter à l’épicerie :
– 3 oranges ;
– 2 pamplemousses ;
– 4 citrons.

Typographies
En français : texte[espace];[espace]texte.

______________________________________________________

Les deux points (:)

Le deux-points sert à introduire une énumération, un discours rapporté direct ou une citation.
Tout était en solde : les livres, les cassettes, les disques et les revues. Les deux-points introduisent une énumération.
Furieux, il s’est écrié : « Ce n’est pas moi qui ai cassé le vase ! » Les deux-points introduisent un discours rapporté direct.
Savez-vous qui a dit : « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’au bout pour que vous puissiez le dire. » ? C’est Voltaire, bien sûr ! Les deux-points introduisent une citation, qui est, en fait, une sorte de discours rapporté direct.
Une explication : une relation de cause ou de conséquence.
l’émission était tellement ennuyeuse : il était trop long.
Il n’a pas tout mangé son souper : il devra aller au lit s’il est malade.

Remarquez qu’
On évitera fortement de répéter les deux points dans une même phrase soit en reformulant soit en les remplaçant le cas échéant par « car » ou « parce que ».

Typographies
En français : texte[espace]: [espace]texte

__________________________________________________

Les points de suspension (…)

Ils forment un signe de ponctuation toujours représenté par trois points qui se suivent.
Quand les points de suspension marquent la fin d’une phrase, l’idée exprimée par celle-ci demeure incomplète. Puisque cette idée ne trouvera pas de finalité propre, ces trois points doivent être suivis par une majuscule.

Les points de suspension à la fin d’une énumération
Quand les points de suspension marquent la continuité d’une énumération, ils indiquent que celle-ci est volontairement écourtée afin d’abréger le discours. Ces trois points doivent être suivis par une majuscule puisqu’ils marquent tout de même la fin de la phrase.

Les points de suspension pour marquer l’hésitation
Quand les points de suspension marquent une hésitation qui sous-entend que l’auteur ne veut pas dire le fond de sa véritable pensée, tait volontairement un commentaire pour différentes raisons, ils sont suivis d’une minuscule puisque c’est la même phrase qui se poursuit.

___________________________________________

Les parenthèses ()

Les parenthèses sont deux signes de ponctuation. La parenthèse ouvrante ( et la parenthèse fermante ) entre lesquelles on place le mot ou la proposition que l’on veut isoler.

Les parenthèses ouvrantes doivent être précédées d’une espace, et les parenthèses fermantes doivent être suivies d’une espace sauf avant un point ; en revanche, on ne met pas d’espace après une parenthèse ouvrante ni avant une parenthèse fermante.

Les parenthèses ne peuvent pas être précédées d’une virgule.
Mettre les parenthèses pour encadrer une explication, une précision
Les parenthèses dont il ne faut pas abuser sont bien utiles pour préciser une idée.
(Il n’y a pas de danger à ce que je sache à marcher sur la plage le soir.)

On utilise parfois les parenthèses pour indiquer une référence, un nom d’auteur, un titre de livre, etc.

Typographies
En français : texte[espace](texte)[espace]texte.

___________________________________________________

Les crochets []

Dans une citation, les crochets encadrent les éléments extérieurs à la citation. « Il [le père] leur rappela leur engagement. »

Utilisez également les crochets, lorsqu’ils sont à l’intérieur d’une parenthèse, on a besoin d’ouvrir une nouvelle parenthèse. L’Après-midi d’un faune (recueil de Mallarmé [1842-1898] paru en 1876).

Le crochet indique en général une intervention extérieure au texte, alors que la parenthèse « appartient » à l’auteur. Ainsi, le lecteur peut distinguer ce qui est du fait de l’auteur, et ce qui ne l’est pas.

Des crochets indiquent qu’un mot a été remplacé ou ajouté dans une citation pour qu’elle reste compréhensible hors de son contexte : « Il [François] tourna la page du journal. » Ou bien : « Il se plaint de “devoir vivre avec toute [sa] famille”. » le, sa, était à l’origine « ma »

Typographies
En français : texte[espace][texte][espace]texte

_______________________________________________________

Les guillemets « »

Le guillemet est un signe typographique de ponctuation, principalement utilisé par paires d’un guillemet ouvrant et d’un guillemet fermant.

Utilisez les guillemets pour indiquer le début et la fin d’un texte, soit qui est la citation d’un autre auteur, soit qui est tenu par une personne dans le style indirect, en particulier pour restituer un dialogue ou une partie de discours. L’auteur cité peut être anonyme dans le cas des proverbes, devises, maximes, idiomes, ou expressions consacrées qui seront mis entre guillemets pour indiquer que ce ne sont pas les propos tenus par l’auteur, mais un texte rapporté.
Les guillemets français (« » )

Typographies
On met une espace, avant, et une espace après :
Les points d’exclamation. « Greg ! Qu’est-ce que c’est que ces bonshommes de neige sur toutes les pages du Sun7 ? »

(Oups, le mal de tête commence à se faire sentir 😊) assimiler tout ça wow! c’est tout un travail.

Non! Pas vraiment, un peu de pratique et ça viendra naturellement, vous verrez, c’est pire que ça en à l’air .

En général, le tiret cadratin est utilisé pour les dialogues (—) 

Une version de cet article, est disponible au format PDF.

 

Les verbes dans votre roman.

 

Les verbes dans votre roman sont d’une importance capitale, d’ailleurs, tous les mots le sont, mais je reviens sur les verbes. Souvent, j’ai employé des synonymes de verbe pour ne pas ennuyer le lecteur et pour me donner un style professionnel. Erreur, soyez vous-même lors de votre 1er jet, le raffinement des phrases lors de la réécriture viendra par la suite.

Choisissez bien vos verbes lors de la rédaction de vos phrases et n’essayez surtout pas d’épater la galerie avec des verbes et des mots à tout casser. Trop, peut perdre le lecteur, et pas suffisamment peut donner l’impression à votre lecteur que l’auteur n’a pas un vocabulaire très élaborer.

Comment-ai-je fait pour trouver un équilibre entre trop en faire ou ne pas en faire suffisamment? Je le sais en relisant mon texte et en réalisant, trop ou pas suffisant. Voilà tout, rien ne sert de se virer les sangs pour votre premier jet.

Donnez-vous une chance et prenez le temps qu’il faudra pour que les bons verbes et les bons mots soient placés aux bons endroits pour donner à vos phrases une forme cohérente lors de votre relecture. Il y a beaucoup de référence sur l’écriture. Certains, écriront, qu’un roman peut, si vous suivez le plan religieusement, s’écrire en trente jours, d’autre en trois mois et d’autre affirmeront qu’il faut environ une année pour un novice. Ils ont tous raison et ils savent très bien de quoi il parle, leur méthode est conséquente et précise, mais ce n’est pas pour nous les novices, surtout si comme moi vous ne pouvez travailler sur le roman à temps plein. Moi, je dirais qu’il n’y a pas de temps déterminé. Voici un exemple de ce que j’avance. J. R. R. Tolkien a mis près de 16 ans pour concevoir son monde et écrire son premier roman. (Le Seigneur des anneaux) et 6 ans à J.K. Rowling pour écrire (Harry Potter à l’école des sorciers).

Bon, trêve de bavardage

Aujourd’hui, je suis dans la réécriture de mon roman, la saga des A’zarcans. Lire et relire et relire, voilà la clef du succès.

Les verbes sont catalogués en plusieurs groupes, et n’ayez crainte, loin de moi l’idée de vous faire une leçon de grammaire.

Les verbes de dialogue :

Éviter les phrases déjà tous faites comme : dit-il où, demanda-t-il. Prenez par exemple : au lieu d’écrire dit-il, vous pouvez écrire, affirma-t-il, ou rétorqua-t-il, etc. … Pour le verbe, demander, à la fin de votre phrase, utiliser le même principe que pour le verbe dire. Ex. : Au lieu d’écrire, demanda-t-il, écrivez des verbes comme, questionna-t-il, revendiqua-t-il, etc.

Lors de la rédaction de vos dialogues, indiquez l’intention du locuteur. Jouez sur la voix, son intensité, son agressivité.

Il désire une information : Ex :

Interroger, demander, questionner, implorer, se renseigner, etc..

Il veut convaincre : Ex :

Ordonner, exiger, commander, conseiller, affirmer, etc.

Il poursuit le dialogue : Ex :

Ajouter, continuer, poursuivre, enchainer, etc.

Il parle d’une voix forte : Ex :

Hurler, crier, vociférer, rugir et gronder, etc.

Il parle d’une voix faible : Ex :

Chuchoter, murmurer, susurrer, souffler, marmonner, etc.

Sa façon de parler doit être cohérente avec son dialogue : Ex :

Bégayer, articuler, bredouiller, balbutier, bafouiller, etc.

Pour accéder à une liste plus complète, Cliquez-ici.

Je vous donne ici les bases du dialogue et des exemples qui, au début m’ont été très utiles. La balle est dans votre camps alors, épatez-vous ! Surtout amusez-vous, Dans les dialogue.  N’oubliez pas que les verbes donnent de la profondeur à vos personnages et deviennent plus attachants pour le lecteur qui les visualise.

Les verbes d’état :

les verbes d’état sont des verbes qui expriment un état. logique non ? Une manière d’être du sujet.

Il paraît fatigué (paraître / verbe … Un adjectif attribut est un adjectif qualificatif séparé du mot qu’il complète par un verbe d’état (aussi appelés verbes attributifs). Bon je vous ai promis de ne pas vous faire un cours de grammaire, mais c’est une chose qui est très bonne à savoir.

Être, composer, former, constituer, représenter (Se) faire, servir de (re)devenir (re)tomber, passer pour, rester, demeurer, sembler (ap)paraître, avoir l’air, s’annoncer, se montrer, s’avérer, s’affirmer, se révéler, se trouver, être considéré, comme, naître, vivre, mourir (re)tourner, et tous les verbes pronominaux de sens passif s’appeler!

Les verbes d’action :

Lors d’une scène de combat, le lecteur doit se sentir dans l’action, cette liste de verbes non intégrale est une référence qui inclut tous les verbes que j’ai répertoriés.

Les verbes pour décrire les cinq sens :

Ouïe, toucher, vue, odorat, gouter. Vos descriptions n’en seront que plus raffiner, donc plus intéressantes.

La vue :

Avec attention : examiner, guetter, inspecter, observer, regarder, toiser, viser, fixer, espionner, scruter, surveiller… Avec émerveillement : admirer, contempler, dévorer des yeux… sans pouvoir détacher les yeux : être fasciné, hypnotisé par… très vite : jeter un coup d’œil, saisir à la dérobée, apercevoir …

L’ouïe :

Écouter, ouïr, percevoir, tendre l’oreille, venir aux oreilles, auditionner, ausculter, agresser, déchirer les tympans, bercer, envoûter…

Le goût :

Savourer, avaler, déguster, se délecter, se rassasier, dévorer, croquer, boire, ingurgiter, siroter…

Le toucher :

Appuyer, cogner, frotter, heurter, saisir, caresser, câliner, enlacer, flatter, chatouiller, tripoter, palper, pétrir, presser, tâter, frictionner, frotter chatouiller, masser, effleurer, frôler, égratigner, érafler, écorcher…

L’odorat :

Aspirer, flairer, humer, renifler, respirer, empester, exhaler, embaumer, parfumer, infecter, répandre…

Que nous les appelions, pronominaux, intransitifs, impersonnels, auxiliaire ou autre, ça reste, qu’un verbe est un verbe. Si vous utilisez les fiches de référence, vous saurez lors de la relecture à l’oreille si le verbe est bon ou pas. Lisez à haute voix de préférence.

 liste de verbes: cliquez-ici

À vos crayons ou vos ordinateurs les novices, nous avons du travail! 

cropped-sticker-la-plume-de-l-ecrivain-ambiance-sticker-kc_2813-copy1.jpgLa plume des novices

 

 

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