Création d’un monde fictif (2)

Création d’un monde fictif (2)

Dans ce deuxième volet, si on peut ainsi dire, de la création d’un monde fictif, je vous parlerai du mode de vie de votre peuple ou vos peuples, dépendant de l’étendue de votre histoire.
Le mode de vie des peuples est bien sûr en étroite relation avec votre personnage principal. Il vit dans une société et le lecteur veut savoir d’où il vient… Plus il connaitra votre personnage et son histoire, plus il pourra se mettre dans sa peau.

1- Organisation de la société : quel genre de gouvernement est-ce ?

Anarchie. Anarcho-capitalisme. Anarcho-socialisme. …
Autoritarisme. État policier. Parti unique. …
Autocratie. Absolutisme. Despotisme. …
Monarchie. Monarchie absolue. Monarchie constitutionnelle. …
Communisme. État communiste. Démocratie populaire. …
Démocratie. Démocratie directe (ou autogestion) …
Fédération.
Ochlocratie. etc. … etc. … il y en a tellement que je vous donne une liste en pdf

(Téléchargez)  

Ce n’est pas si terrible que ça le semble, servez-vous-en comme référence. Vous n’avez pas à toutes les connaitre. Presque, Mais non c’est une blague! 

2- Dans votre monde (vos peuples) y’a-t-il une différence entre les classes sociales ?

Ex. : des riches, des pauvres, confortables, des souverains, des cultivateurs, classe moyenne, etc.
Décrivez les interactions entre les classes : les cultivateurs sont -il opprimé par une autre classe ex : les riches écrasent les plus pauvres. La haute monarchie regarde les habitants esclaves, etc.

PASSAGE DE MON LIVRE (LA SAGA DES A’ZARCANS)

Dans mon histoire, Elarden étant un A’zarcans, un rejet de la société Arcaans, est considéré comme étant issu d’une race bâtarde qui souille le peuple. Il est de père Arcaan et de mère Asvars.
Les A’zarcans étaient persécuter, exécuter et assassiné dans d’atroces souffrances, les génitrices devaient être purifiées par le feu.

3- Qu’en est-il de l’égalité des sexes ?

Ex. : l’homme travail, la femme reste à la maison. C’est un monde de femme uniquement au pouvoir sensoriel et/ou les hommes sont uniquement des reproducteurs en cage. L’homme traite-t-il la femme à son égale ?
Décrivez les situations avec le plus de détails possible.

PASSAGE DE MON LIVRE (LA SAGA DES A’ZARCANS)

La mère d’Elarden a été torturée, violer, purifier par le feu et laissée pendue au bout de sa corde, pendant plusieurs lunes, jusqu’à ce qu’elle soit en état de décomposition avancée. Son châtiment pour avoir engendré un bâtard, un A’zarcan. Les Arcaans s’assuraient ainsi que l’offrande faite à leur dieu est l’effet escompter, ne pas subir sa colère. Par la suite, ils jetèrent son corps par-dessus les remparts laissant ses restes se faire dévorés par les prédateurs. La mère qui engendrait une telle abomination aux yeux d’Orven devait subir ce traitement, tandis que le géniteur Arcaan était assassiné…il ne devait pas vivre de souffrances, car la femme l’avait selon eux, ensorcelé avec leurs attributs et leurs charmes. Son châtiment, exécution sans souffrances.
Dans ce passage, la femme est traitée différemment de l’homme. Elle était considérée par les Arcaans comme une Jézabel, un démon, une tentatrice. L’homme avait un tout autre traitement, il était la victime du Démon et coupable d’avoir succombé à la tentation charnelle.
Ce qui semble souvent anodin ne l’ait pas toujours. Un passage dans votre roman peut être requis pour mettre du réalisme et de la cohérence dans l’histoire, soyez prévoyant.

Les unions de races ou d’espèces sont-ils bien vus par la société en générale ? Sont-elles permises ? Quels en sont les sanctions ou châtiments ?

4- Y’a-t-il de l’esclavage au sein du peuple ? Est-il physiquement ou moralement exploité par d’autres espèces ou races?

5- Votre peuple asservit-il d’autres races ?

6- Quel rôle joue l’alcool dans votre monde ? Quel effet a-t-elle sur votre personnage ? Devient-il agressif ou aimable ?

7- Et le sexe, quoi en dire ? A-t-il une place importante parmi votre, ou vos peuples ?

La question est délicate, certains sont très à l’aise d’insérer dans leur roman des passages ou des scènes érotiques de quelques paragraphes. Cependant, d’autres n’ont pas cette facilité ou cette aise et préfère s’en abstenir. Faites attention de ne pas confondre érotisme et pornographie.
J’ai longtemps hésité avant de rédiger ce passage, OK, il n’est pas ce que je pourrais dire parfait, mais je crois m’être bien débrouillé. Depuis que je relis mes chapitres, je suis persuadé, que la scène à sa place au sein de mon roman.
Lancez-vous et restez cohérent. Si vous n’écrivez pas de scènes d’érotisme, ce qui est personnel à chaque histoire et écrivain novices, je vous conseillerais quand même de vous arrêter sur cette question. Libre à vous.

EXTRAIT DE LA SAGA DES A’ZARCANS

Il eut le temps de voir son corps aussi sublime que sa beauté. Sa peau basanée, sa sensualité, la chaleur corporelle qu’elle dégageait et les goutes de sueur qui perlaient sur ses seins, mettaient en évidence sa plantureuse poitrine. La métamorphose antécédente faisaient suinter la transpiration de sous sa magnifique chevelure rouge, coulait le long de son cou, franchissait ses épaules et ruisselait entre ses deux seins. Elle se les massaient jusqu’à ce que ses mamelons durcissent. L’eau qui exsudait sur son corps sillonnait jusque dans l’humidité de ses parties intimes. Sa taille fine, ses courbes envoutantes, le creux de ses reins, sa non moins excitante croupe, son sourire et son seul regard suffisaient à mettre Elarden dans un état d’excitation qui atteignait son summum. Avec sa langue, elle s’humidifiait les lèvres ce qu’il prit pour une invitation. Ses émotions et ses sensations ne lui semblaient aucunement réelles, elles qui demeuraient inexplorées jusqu’à présent.
Pour une fois dans sa vie, il n’avait aucun contrôle sur la situation. Il ne pouvait détourner le regard de son corps sculpté par les mains de la Déesse Nanadiah elle même. Il avait tant rêvé du jour où ses lèvres rencontreraient les siennes et que ses douces mains caressent son corps musclé tout en y découvrant l’objet de sa virilité, qu’elle s’en empare férocement tel un oiseau de proie qui fond sur sa victime. Lorsqu’il la regardait dans les yeux, elle semblait l’hypnotiser et décuplait son désir enfoui depuis des années. Elle éprouvait les mêmes sensations que lui. Ressentir ses mains glissées le long de son corps parfait, explorant les moindres recoins de celui-ci et s’abandonner totalement à son emprise. Sentir son souffle chaud sur ses parties moites. Elarden enleva brusquement son plastron, son chandail et les projeta dans l’herbe, s’avança vers elle et l’enlaça tendrement. Elle joignit, ses mains derrière son cou, et agrippa ses jambes autour de ses hanches. La cape d’Elarden glissa au sol et la prit par les cuisses. Il appuya son torse contre ses seins durs et l’embrassa langoureusement. Il monta sa main au niveau de ses omoplates et l’étendit sur une couverture de mousse comme si elle était une poupée de chiffon. Leurs corps s’enchevêtraient, se frottaient l’un sur l’autre. Les mèches de cheveux lui collaient au visage et lui donnaient plus de charme. Il l’embrassa, partant du cou et descendant sans oublier un seul recoin. Il descendit peu à peu vers ses parties intimes, Dayéra se cambrait et gémissait pendant que ses lèvres, effleurait ses courbes jouissives et affriolantes. L’excitation à son comble, il remonta en l’embrassant, s’attardant sur ses seins et planta son regard dans le sien, une pulsion incontrôlable s’empara de lui, et avec une fougue phénoménale, la pénétra. À chacun de ses mouvements de va-et-vient, elle gémissait chaque fois de plus en plus vite. Ses gémissements résonnaient à ses oreilles comme une douce musique. Le coup de grâce lui projeta la tête derrière,  Dayéra se cambra et émit un gémissement continu, son visage s’illumina d’un sourire radieux et. Elarden lança  un cris de plaisir qui retentit sur la vallée juste avant de s’effondrer à ses côtés.  Il venait de passer à l’acte charnel avec la femme qu’il convoitait depuis de nombreuses années, celle qui n’avait aucune raison d’envier quoi que ce soit à la déesse Nanadiah. Il n’avait jamais connu un tel orgasme dans toute sa jeune existence, sans doute était-ce la magie du moment.

Soudain, tout redevint réalité, il fut sortie de sa transe par les échos de la voix d’Adragor.

Toc, toc, allo fiston, il y a quelqu’un ? »
« ! Oui, oui, je suis là, un peu perdus dans mes pensées mais rien d’important »
« Tes pensées, plutôt tes fantasmes, ton imagination fiston, est très fertile, tu sais ça », ironisa-t-il. 

un exemple de scène qui est juste assez explicative sans entrer dans la pornographie.

Allez les novices, à vos plumes !

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