Les armes médiévals

Lors de l’écriture de votre roman, qu’il soit fantastique, médiéval ou autre, basez-vous sur des recherches concrètes, telles que les armes citées ci-dessous. Je modifie ces armes de façon appropriée à s’intégrer dans mon roman.

Baliste (ou pierrière)

 

       BALISTE                        MANGONNEAU             ARBALÈTE

            BALISTE                 ARBALÈTE                                       


La baliste lancer, jeter était un engin de siège développé à partir d’une arme grecque plus ancienne. Son fonctionnement est basé sur différents mécanismes utilisant l’action de deux leviers sur des ressorts à torsion, constitués de plusieurs faisceaux de fibres tordues. Les premières versions lançaient de lourdes flèches ou des projectiles sphériques, comme des pierres de différentes tailles, au cours des sièges. Elles ont servi de base pour développer une arme de tir plus petite, le scorpion. La baliste est abandonnée au haut Moyen Âge au profit des engins à contrepoids, la pierrière puis ses perfectionnements : la bricole, le mangonneau, le trébuchet. Cependant, le nom La bricole Le mangonneau Le trébuchet Arbalète à tour. Baliste est conservé au Moyen Âge pour désigner l’arbalète à tour et parfois, abusivement, les engins de siège à contrepoids.

Le mot catapulte désignait à l’origine un engin lanceur de flèches, alors que le terme baliste fait référence à une machine qui lance des pierres,

Bardiche : 

est une arme d’hast, équipée d’un fer de hache allongé en forme de croissant. Le fer a deux points de fixation à la hampe : une à l’extrémité basse du croissant, l’autre en son milieu. L’extrémité haute du croissant forme une pointe permettant une utilisation d’estoc. La bardiche était une arme particulièrement efficace du fait de sa polyvalence : pas trop longue ni trop lourde, son fer robuste lui permettait de résister au choc de cavalerie lors de la charge, et sa longueur donnait l’avantage de causer de très profondes blessures, voire de tuer sur le coup les chevaux en les décapitant ou en les échinant, et la pointe permettait de transpercer les plates des armures. La hallebarde, est une modification créée par les pays occidentaux visant à égaler la bardiche. La hallebarde sépare le tranchant et la pointe, maintenant deux fers distincts mais forgés d’une seule pièce.

Brigandine :

c’est une veste de tissu épais dans laquelle sont rivetés des plaques d’acier sur du cuir afin d’améliorer la flexibilité de l’ensemble sans perdre de résistance à l’impact.
Fournissant une excellente protection, c’est une armure peu onéreuse, moins chère que le plastron sur mesures fait par le forgeron, plus rapide à produire que la maille et simple à fabriquer. Pour ces raisons, elle est rapidement adoptée par les nombreux mercenaires qui portaient alors les noms de routiers ou brigands, d’où le nom de l’armure.

Broigne :

La broigne est une défense corporelle protégeant le thorax.

La broigne est constituée d’un vêtement sur lequel sont fixés des renforts rigides appelés mailles ou macles. La différence entre une broigne et une cotte de mailles est que dans une cotte de mailles, les mailles (macles) sont reliées entre elles sans support intermédiaire. Le vêtement servant de support peut être constitué de tissu, de cuir, de feutre, etc.


Camail :

cagoule de maille se portant sous un grand heaume ou une cervelière, pouvant également protéger la mâchoire d’un coup de coupe.


Claymore :

Grande et large épée à garde tronquée, représentative des peuplades des Lowlands et des Highlands d’Écosse. elle est souvent considéré comme est une et grande épée à une main et demie ou 2.

Épée :

outil de combat se déclinant sous diverses versions, ex: épée une main, une main et demi, deux mains. Composée de plusieurs parties fondamentales : Lame, Garde, Fusée (poignée), Pommeau. La lame est composée elle-même de plusieurs parties : les tranchants (qui peuvent se décliner en vrai et faux tranchant), le diamantage, la gouttière, le Fort, le Moyen et le Faible.
Épée de chevalier

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Espadon :

Grande épée maniée à deux mains. C’est la plus grande épée ayant jamais existé, comparable en taille avec les plus grands odachis fonctionnels du Japon (on précise « fonctionnels », car ceux de plus de trois mètres, immenses, ne servaient qu’à des exercice de style). En termes chiffrés, leurs lames allaient de 120 à 170 cm, avec des extrêmes de 100 à 200 cm, et leurs fusées mesuraient 25 à 35 cm, avec des extrêmes de 20 à 50 cm.


Fauchard : (Guisarme)

arme d’hast inspirée de la faux qu’utilisaient les paysans en temps de guerre.


Fauchon :

est un sabre droit, développé en Europe durant le Moyen Âge La lame mesure généralement entre 40 et 60 centimètres, parfois plus, et peut être droite ou légèrement recourbée. La lame s’élargit jusqu’à la pointe et disposait souvent d’un contre-tranchant permettant de donner des coups de revers.

 

Flamberge :

ou lame Flamboyée. Grande épée à la lame ondulée, permettant d’accentuer l’étendue des dégâts lors de la coupe, mais également au potentiel augmenté pour l’impact sur armure.

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Glaives :

Le glaive, cette épée courte a évolué au fil du temps et couvre une variété de formes.
De nos jours, le terme est utilisé pour désigner une épée courte, d’approximativement 60 à 90 cm de longueur totale, de 4 à 7 cm de large et d’environ 0,6 à 1,5 kg. Elle a été conçue pour délivrer principalement de puissantes frappes d’estoc. Le glaive était large pour que les blessures infligées soient les plus larges possibles, ce qui procurait un impact psychologique supplémentaire sur l’adversaire.

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Fléau d’armes :

arme contondante, pouvant être adjointe de piques (morning star). Le fléau, à la différence de la Masse d’Arme, se compose d’une chaine servant, entre autres, à passer par-dessus les boucliers pour briser le bras.

 

Gambison :

chemise épaisse remplie de rembourrage ayant plusieurs fonctions : la protection légère, l’absorption des chocs lors du port d’une armure. Il se décline sous diverses versions en fonction de l’époque.

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Guisarme : (Fauchard)

est une arme d’hast parente de la hallebarde, constituée d’un long manche en bois et d’une lame à double tranchant prolongée d’une pointe pour combat éloigné.
Le fer comporte généralement une grande lame en forme de serpe sur un côté et une pointe en opposition, perpendiculaire au manche. Fort utile lors de combat contre des troupes montées, ce petit éperon pouvait être employé pour désarçonner le cavalier ou sectionner les tendons du cheval.
L’ensemble est agrémenté de toute une série de petits crochets répartis sur les deux tranchants.

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Harnois :

Est l’armure du chevalier par excellence.
Techniquement la plus performante des armures de chevalier, le harnois correspond à ce qu’évoque spontanément la figure du chevalier à cheval et, par conséquent, ce terme comprend également l’armure équestre.

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Haubert :

Un haubert est un type de robe masculine médiévale.
Ou, du point de vue de l’armement, c’est cette même robe réalisée dans un tissu de mailles annulaire et destinée à la protection corporelle. Les cottes de mailles semblables à celles-ci existaient depuis l’antiquité, utilisées par les Romains.
Par sa réalisation en « mailles annulaires », ce harnois est souple, contrairement à de nombreuses broignes et aux armures. Le haubert est un objet datant du Moyen Âge.

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Heaume :

est un casque de cavalerie emblématique de la chevalerie et associé aux chevaliers templiers ou teutoniques dans la culture populaire, protégeant toute la tête.

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Masse d’armes : 

 

Miséricorde :

dague à lame mince, à deux tranchants, trois tranchants ou à section carrée essentiellement destinée à frapper d’estoc (de la pointe) dans les ouvertures de l’armure.

Pavois :

bouclier massif utilisé par les arbalétriers

Pertuisane :

arme dérivée de la lance

Pique :

longue lance de fantassin (env. 6 m), utilisée pour briser la charge des cavaliers.

Tablier de l’Arnois :

Se porte par-dessus la cotte de maille, souvent porteur des couleurs du chevalier. en tissu.

 

Targe :

 

Vouge :

arme composée d’un soc de charrue affuté et montée au bout d’un manche, utilisée par l’infanterie (les « vougiers ») pour couper les jarrets des chevaux, du XIVe au XVIe siècle.

 

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