La femmes dans la fantasy

Cet article me tient à cœur car beaucoup de romans que je lis sont prévisibles, tout de même très bon mais prévisibles. Je trouve ridicule que les femmes dans les romans soient dépeintes comme des femmes de bande dessinées. Une guerrière exposant ses atouts sans protection sur un champ de bataille, pas fort du tout. 

 

Les stéréotypes de la femme dans la fantasy

Disons entre vous et moi, que, combattre en maillot de bain n’est pas une chose très réaliste, malheureusement beaucoup sont dépeintes ainsi dans certains romans.

Parlons de la femme dans la fantasy : est-elle mieux considérée dans les livres que dans la vraie vie ? Ne soyons pas dupe, pour être une héroïne dans le vrai sens du terme une femme ne doit pas nécessairement posséder un corps à faire damner l’univers ou une beauté à se jeter par terre. Je sais très bien que personne n’a envie de dépeindre un de ses personnages féminins comme suit : elle est grosse et boutonneuse, passe ses journées à s’empiffrer et reste écraser sur son divan toute la journée. Restez dans le réaliste dans votre fantasy. Une femme peut très bien être une artisane qui décide de prendre les armes et qui garde ses sentiments pour ses semblables et ne ressent pas le besoin de devenir impitoyable et invulnérable, mais celui de retrouver son travail, etc. elle ne doit pas nécessairement devenir une professionnelle des armes et du combat, ou devenir dur et cruel. Elle peut être belle, mais allez-y avec parcimonie.

Les personnages féminins dans les romans

La plupart des personnages féminins dans les romans de fantasy sont stéréotypés et presque toujours définis de façon similaire. Rares sont les femmes qui ont le titre de personnage principal dans les romans.

Mais soyez alerte : Un Héros et un personnage principal ne sont pas des synonymes

Voilà quelques exemples qui malheureusement reviennent très souvent et qui rendent la lecture d’un roman prévisible si mal utilisé.

La femme de porcelaine

Elle est la princesse que le héros doit sauver et avec laquelle il se marie à la fin de l’histoire. Cliché, des romans que l’on retrouve par millier. Dans les romans à caractère moderne, nous avons droit à une adaptation.

Dans cette interprétation de la femme : très souvent, le héros se voit charger la mission de l’escorter d’un point de départ à une destination quelle qu’onques en devant affronter des périls tous plus dangereux les uns des autres. Elle reste la poupée de porcelaine fragile, qui ne sait rien faire de ses 10 doigts. Le héros (personnage principal) en tombe toutefois éperdument amoureux.

Cette femme doit avoir le stéréotype des personnages féminins clichés représenté par la beauté incarnée, séduisante à souhait, doter d’un corps de déesse, mais surtout avec une intelligence pas trop développée.

C’est un personnage inutile, si ce n’est à créer des situations amusantes de temps en temps. On retrouve très fréquemment ce genre de personnage  dans la Sword’n’Sorcery. D’ailleurs, c’est une des raisons pour lesquelles ce genre est critiqué.

La femme qui arrive juste au bon moment

Ces personnages ont souvent le rôle d’additif principal, c’est l’héroïne hyper douée qui sait plein de trucs ayant toujours l’astuce pour sortir le héros du pétrin dans lequel il s’est fourré.

La femme – Homme ou, (en ce qui me concerne,

les femmes- Roger)

Stéréotype de la femme-homme pour la raison simple que c’est un stéréotype, celui où l’homme se sent la princesse en sa compagnie.

En général, ce sont des héroïnes qui se comportent comme des hommes : elles manient l’épée, portent des pantalons, sont cruelles, froides, intelligentes, etc. En revanche, quand elles deviennent trop froides ou trop cruelles, elles sont reléguées au rang d’adjuvant, de personnage secondaire.

C’est la seule qui est la plus susceptible d’évoluer : soit en devenant encore plus cruel parce qu’elle a vécu un événement traumatisant dans l’histoire. En général, on les dépeint également comme des dures au cœur tendre.

La femme-objet (regardez-moi, mais ne me touchez pas)

Ce stéréotype-ci présente la femme comme un être placé sur un piédestal, une déesse au pouvoir et au savoir infinis. C’est un personnage que l’on retrouvait souvent dans la littérature moyenâgeuse sous les traits des fées, telles les fées Morgane et Viviane. Ce sont souvent des personnages hauts placés qui ne prennent pas part aux aventures, car elles sont jugées indignes pour des personnes d’une telle importance. Une sorte d’aura de perfection qui les rende trop pures pour avoir le droit de jouer le rôle d’une héroïne ou même d’un personnage secondaire.

Des exemples : Galadriel et d’Arwen dans Le Seigneur des Anneaux de J.R.R. Tolkien. Ces femmes font clairement passer les héros pour des enfants de chœurs. Arwen peut même s’apparenter au personnage de la Dame des romans courtois, en gros à celui de la femme de porcelaine.

Il existe d’autres stéréotypes plus ou moins avilissants pour la femme, mais il existe également des personnages féminins réalistes qui n’entrent dans aucune de ces catégories

Ces catégories ne sont pas à condamner, car certaines peuvent être captivantes à pousser plus d’avant. Mon roman comporte un héros, une héroïne une magicienne, etc.… j’aime beaucoup mes personnages), j’ai aussi une femme intouchable. L’important, c’est de ne pas tomber dans l’excès et de négocier le tout avec précaution.

De grâce ne tombez pas dans l’abus et soyez juste dans vos descriptions.

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