La saga de A’zarcans

          Le monstre effectua une chute de plus de trente mètres et alla se fracasser le crâne au bas de la muraille, sur un amas rocheux aux pieds de ses acolytes. Malgré sa chute, il parvint à se redresser. Elarden laissa tomber une corde du sommet de la muraille jusqu’au sol stérile et rocailleux de la vallée de Durabord et en descendit. Avant même d’atteindre les terres arides, de ses deux pieds, il prit appui sur la paroi, et se projeta vers l’arrière, effectuant un saut périlleux. Il bondit vers l’avant, exécuta une roulade et se propulsa vers l’avant, l’épée tendue vers le monstre, et la lui enfonça dans le thorax. Il la ressortit ensanglanté et, sur une lancée, lui sépara la tête du corps. Celle-ci roula, laissant derrière elle un sillage de sang presque déjà coagulé.

Il la ramassa par les cheveux et l’empala sur une hallebarde solidement ancrée au sol en guise d’avertissement. L’urok s’était hasardé à l’intérieur de la cité, et en avait payé le prix de sa vie. D’un mouvement agile du corps, il esquiva le tranchant de la hache du gorators, le coup était si violent qu’un rocher vola en éclat. Un mouvement à reculons mit Elarden dans une position qui lui offrait une plus grande défensive, et qui lui permettait de contre-attaquer à tout moment.
Les gorators fouettaient l’air avec leurs grosses haches à double tranchant. Ils assénèrent une frappe si brutale, que son bouclier se fissura, les coups répétitifs vinrent à bout de le fendre en deux . Une lance solidement plantée au sol, lui fit une bonne prise pour se catapulter l’épée à bout de bras au-dessus de sa tête. Il fendit l’air et l’atteignit de plein fouet dans un œil. Le monstre recula de quelques mètres, avant de tomber sur les genoux.

Chaque fois que le demi-boulier absorbait les heurts herculéens de l’autre adversaire, l’homme fléchissait et reculait de quelques mètres. Tenant toujours une moitié du bouclier de la main gauche, il changea brusquement la direction de sa pointe d’un mouvement demi-circulaire. Distrait par sa manœuvre, l’adversaire fit machine arrière, ne sachant où et quand il serait frappé d’estoc. Elarden, mit le pied sur un rocher, s’éjecta derrière lui, et dans son envolée lui entailla la gorge avec la moitié du bouclier. Il s’écroula laissant le sang se répandre sur le sable dans une épaisse coulure. Le troisième quitta les lieux sans réclamer son reste, mais Elarden lui décocha quatre flèches qui l’atteignirent au cou aux épaules et au centre du dos. Il lança son épée de toutes les forces qui l’animaient, elle tournoya telle une dague déchirant l’air, et l’atteignit au centre du dos, le gorators s’effondra raide mort.

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